Rome ne paiera pas de rançon pour faire libérer la journaliste Giuliana Sgrena, enlevée le 4 février à Bagdad, affirme le ministre italien des Affaires étrangères Gianfranco Fini dans une interview publiée par le Sunday Times.
Précisant ignorer quel groupe la détenait, M. Fini a souligné que son pays cherchait à obtenir sa libération par des « efforts politiques, diplomatiques et de renseignement », mais qu’« il ne traite pas avec des criminels ».
Rome ne paiera pas de rançon pour faire libérer la journaliste Giuliana Sgrena, enlevée le 4 février à Bagdad, affirme le ministre italien des Affaires étrangères Gianfranco Fini dans une interview publiée par le Sunday Times.
Précisant ignorer quel groupe la détenait, M. Fini a souligné que son pays cherchait à obtenir sa libération par des « efforts politiques, diplomatiques et de renseignement », mais qu’« il ne traite pas avec des criminels ».
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