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À suivre cette semaine Les rumeurs de rachat de Allied Domecq par Pernod Ricard

Par l’équipe des marchés de FFA En baisse constante depuis le début de l’année, le titre Pernod-Ricard s’est brusquement animé la semaine dernière sur des rumeurs persistantes d’acquisition de son rival Allied Domecq. Après avoir correctement digéré l’acquisition de Seagram, le groupe peut envisager sereinement de nouvelles acquisitions, la dette étant passée d’environ 6 milliards de dollars (consécutivement à l’opération) à près de 1 milliard de dollars aujourd’hui. Une fois n’est pas coutume, la rumeur a profité aussi bien au prédateur (qui subit en général une désaffection) qu’à la cible potentielle. Ainsi, le titre Pernod Ricard a rebondi sur les niveaux de 104 euros pour grimper progressivement à 108 euros. On est loin des niveaux de 115 euros atteints il y a moins de deux mois. Parmi les 3 premiers opérateurs dans le secteur des vins et spiritueux, le groupe a fait la preuve de sa capacité à gérer correctement les acquisitions de nouvelles marques, tant du point de vue financier que du point de vue marketing. C’est ce qui explique le réveil du titre, et le marché semblait attendre une acquisition, la croissance externe étant un des objectifs du groupe. Le rapprochement avec Allied Domecq apparaît logique car il y a peu de redondances dans leurs produits respectifs, à l’exception du secteur cognac où la marque Martell de Pernod risque de concurrencer la marque Courvoisier de Allied Domecq. Avec un actionnariat peu stable – pas de partenaire ou de famille majoritaire –, Allied Domecq est régulièrement perçue comme une cible potentielle. Le titre Allied Domecq a lui aussi rebondi sur la rumeur pour retrouver des niveaux proches des 40 dollars qu’il avait atteint sau dernier trimestre 2004. * Cette analyse est donnée à titre indicatif. Elle ne saurait engager la responsabilité de L’Orient-Le Jour.
Par l’équipe des marchés de FFA

En baisse constante depuis le début de l’année, le titre Pernod-Ricard s’est brusquement animé la semaine dernière sur des rumeurs persistantes d’acquisition de son rival Allied Domecq. Après avoir correctement digéré l’acquisition de Seagram, le groupe peut envisager sereinement de nouvelles acquisitions, la dette étant passée d’environ 6 milliards de dollars (consécutivement à l’opération) à près de 1 milliard de dollars aujourd’hui. Une fois n’est pas coutume, la rumeur a profité aussi bien au prédateur (qui subit en général une désaffection) qu’à la cible potentielle. Ainsi, le titre Pernod Ricard a rebondi sur les niveaux de 104 euros pour grimper progressivement à 108 euros. On est loin des niveaux de 115 euros atteints il y a moins de deux mois. Parmi...