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Le « nowrouz » des Kurdes assombri par la crainte d’attentats

Les Kurdes du nord de l’Irak, marqués par les attentats de février à Erbil, célèbreront avec discrétion demain le « nowrouz », le nouvel an kurde, qui coïncide avec l’anniversaire du début de la guerre en Irak. Tous les habitants d’Erbil vont célébrer leur principale fête civile, mais il n’y aura aucune manifestation publique après les sanglants attentats-suicide qui ont coûté la vie à 105 personnes le 1er février, ont indiqué hier des responsables politiques. Des attentats avaient visé simultanément les sièges à Erbil des deux principaux partis kurdes, le PDK, qui contrôle les provinces d’Erbil et Dohouk, et l’Union Patriotique du Kurdistan (UPK, de Jalal Talabani) qui contrôle la province de Souleymaniyah. « Nous sommes tous très préoccupés par le nowrouz », affirmait ainsi hier Bruska Shaways, le numéro 2 du Parti démocratique du Kurdistan (PDK) qui contrôle deux provinces du nord de l’Irak. « Nous ne pouvons empêcher les gens de sortir de chez eux, tout ce que nous pouvons faire c’est tenter de prévenir de nouveaux attentats », dit-il.
Les Kurdes du nord de l’Irak, marqués par les attentats de février à Erbil, célèbreront avec discrétion demain le « nowrouz », le nouvel an kurde, qui coïncide avec l’anniversaire du début de la guerre en Irak. Tous les habitants d’Erbil vont célébrer leur principale fête civile, mais il n’y aura aucune manifestation publique après les sanglants attentats-suicide qui ont coûté la vie à 105 personnes le 1er février, ont indiqué hier des responsables politiques. Des attentats avaient visé simultanément les sièges à Erbil des deux principaux partis kurdes, le PDK, qui contrôle les provinces d’Erbil et Dohouk, et l’Union Patriotique du Kurdistan (UPK, de Jalal Talabani) qui contrôle la province de Souleymaniyah. « Nous sommes tous très préoccupés par le nowrouz », affirmait ainsi hier Bruska Shaways,...