L’Unesco dépêchera de nouveau, en avril puis en juin prochains, deux délégations qui doivent tenter de convaincre les autorités libanaises d’amender les plans des projets de développement et d’infrastructure prévus à Tyr, dans l’espoir de sauver le patrimoine archéologique d’une dégradation assurée. Cette décision a été prise au cours de l’assemblée générale annuelle de l’Association internationale pour la sauvegarde de Tyr (AIST), qui s’est tenue au siège de l’Unesco à Paris sous l’égide de M. Jean Leclant, président de l’AIST-France et secrétaire perpétuel de l’Académie des inscriptions et des belles lettres, et en présence de la princesse Françoise de Bourbon-Parme de Lobkowicz, présidente d’honneur de l’AIST, des ambassadeurs Paul Blanc et Bernard Dorin, président et vice-président du Comité français pour la sauvegarde de Tyr (CFST), de M. Daniel Jacques Boudvillain, trésorier de l’AIST-France, de Mme Maha Khalil Chalabi, secrétaire générale de l’AIST, et de l’ensemble des membres. Plusieurs autres responsables de l’Unesco et de l’AIST et du CFST ont pris part à la réunion, au cours de laquelle Mme Chalabi a brossé un tableau de l’état de Tyr et de son périmètre archéologique. Elle s’est notamment arrêtée sur l’impact négatif des projets de développement en cours d’exécution ou prévus dans cette ville sur son patrimoine archéologique, ainsi que sur la campagne internationale menée pour le sauvegarder. Les personnes réunies ont repris à leur compte les remarques formulées par Mme Chalabi au sujet des projets qui représentent un danger pour le patrimoine archéologique de Tyr et qui sont les suivants : l’autoroute maritime qui compromettrait l’environnement archéologique de la ville, l’élargissement du port commercial qui risque de détruire le port antique, surtout que les propositions de l’Organisation mondiale du patrimoine ne sont pas prises en considération, et la division et l’exploitation de la réserve naturelle qui la dégraderait.
Elles ont en outre décidé de dépêcher deux délégations de l’Unesco en avril et en juin prochains avec pour mission de tenter de persuader les autorités de modifier les plans des travaux prévus afin qu’ils soient conformes aux études établies par les experts que l’Unesco avait envoyés à cet effet dans le passé au Liban.
L’Unesco dépêchera de nouveau, en avril puis en juin prochains, deux délégations qui doivent tenter de convaincre les autorités libanaises d’amender les plans des projets de développement et d’infrastructure prévus à Tyr, dans l’espoir de sauver le patrimoine archéologique d’une dégradation assurée. Cette décision a été prise au cours de l’assemblée générale annuelle de l’Association internationale pour la sauvegarde de Tyr (AIST), qui s’est tenue au siège de l’Unesco à Paris sous l’égide de M. Jean Leclant, président de l’AIST-France et secrétaire perpétuel de l’Académie des inscriptions et des belles lettres, et en présence de la princesse Françoise de Bourbon-Parme de Lobkowicz, présidente d’honneur de l’AIST, des ambassadeurs Paul Blanc et Bernard Dorin, président et...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.