Rechercher
Rechercher

Actualités

« L’opposition critique aujourd’hui ce qu’elle demandait hier », affirme Pakradouni

Le président du parti Kataëb, Karim Pakradouni, a accusé hier l’opposition de « se contredire, en dénonçant l’adoption du caza par la loi électorale, alors qu’elle a toujours demandé la petite circonscription ». M. Pakradouni a présidé hier la réunion hebdomadaire des bureaux politique et central du parti à Saïfi. « Je ne comprends pas les critiques de la minorité opposante contre la loi électorale, puisqu’en adoptant le caza, le gouvernement a répondu à une revendication de l’opposition. Cette dernière critique aujourd’hui ce qu’elle exigeait hier », a déclaré M. Pakradouni. Il a également estimé qu’en dénonçant le découpage électoral à Beyrouth, « la minorité opposante » s’oppose à ce que demandait depuis longtemps le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, pour la capitale. M. Pakradouni a, en outre, estimé que la campagne médiatique de l’opposition « risque d’avoir des conséquences électorales », notamment face à l’immobilisme des loyalistes, « qui ne cherchent pas à unir leurs rangs, à coordonner leurs mouvements, ou à défendre leurs thèses et leur programme ». « Le parti Kataëb va bientôt choisir ses candidats dans toutes les régions libanaises », a-t-il ajouté, avant de conclure : « La bataille sera dure et la victoire difficile. »
Le président du parti Kataëb, Karim Pakradouni, a accusé hier l’opposition de « se contredire, en dénonçant l’adoption du caza par la loi électorale, alors qu’elle a toujours demandé la petite circonscription ». M. Pakradouni a présidé hier la réunion hebdomadaire des bureaux politique et central du parti à Saïfi.
« Je ne comprends pas les critiques de la minorité opposante contre la loi électorale, puisqu’en adoptant le caza, le gouvernement a répondu à une revendication de l’opposition. Cette dernière critique aujourd’hui ce qu’elle exigeait hier », a déclaré M. Pakradouni. Il a également estimé qu’en dénonçant le découpage électoral à Beyrouth, « la minorité opposante » s’oppose à ce que demandait depuis longtemps le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, pour la capitale. M....