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Actualités - Chronologie

La stratégie d’assistance pays fait l’objet d’un large débat

L’élaboration par la Banque monidale d’une stratégie d’assistance pays pour les quatre prochaines années suit un processus qui implique l’ensemble des acteurs de la société libanaise, a déclaré le responsable du bureau de Beyrouth, Omar Razzaz. Le processus débute par un diagnostic global de la situation économique et financière du Liban, par la Banque mondiale. Ce diagnostic est discuté avec le gouvernement libanais et il est confronté aux priorités d’actions de ce dernier. « Nos visions des priorités concordent totalement », explique Omar Razzaz. Elles portent sur cinq points : réduire les déséquilibres financiers à travers une meilleure gestion du budget et de la dette ; mettre en place des outils statistiques efficaces ; réduire les déséquilibres économiques et jeter les bases de la croissance ; mettre en œuvre une stratégie de lutte contre la pauvreté à travers notamment la création de « filets sociaux » ; empêcher enfin la poursuite de la dégradation des ressources naturelles du pays. La stratégie élaborée est ensuite discutée avec des interlocuteurs non gouvernementaux, que ce soit le Parlement, des ONG ou le secteur privé. Leurs remarques sont prises en compte et la décision de les intégrer ou non dans le plan d’action leur est ensuite communiquée de manière argumentée. Hier, l’une de ces rencontres avec des représentants de la société civile était organisée à l’invitation du ministre des Finances Élias Saba au siège du Conseil économique et social, en présence de son président Roger Nasnas et de Omar Razzaz. L’approbation de la stratégie par la direction de la Banque mondiale est prévue pour mars. S.R.
L’élaboration par la Banque monidale d’une stratégie d’assistance pays pour les quatre prochaines années suit un processus qui implique l’ensemble des acteurs de la société libanaise, a déclaré le responsable du bureau de Beyrouth, Omar Razzaz.
Le processus débute par un diagnostic global de la situation économique et financière du Liban, par la Banque mondiale. Ce diagnostic est discuté avec le gouvernement libanais et il est confronté aux priorités d’actions de ce dernier. « Nos visions des priorités concordent totalement », explique Omar Razzaz.
Elles portent sur cinq points : réduire les déséquilibres financiers à travers une meilleure gestion du budget et de la dette ; mettre en place des outils statistiques efficaces ; réduire les déséquilibres économiques et jeter les bases de la croissance ;...