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Actualités - Chronologie

Nucléaire Les États-Unis « n’excluent pas l’option militaire » contre l’Iran, déclare Peres

Le numéro deux du cabinet israélien, le travailliste Shimon Peres, a appelé hier le monde à se mobiliser contre « l’option nucléaire » de l’Iran. « Les Américains veulent d’abord tenter la voie diplomatique et les pressions économiques. Ils n’excluent pas l’option militaire, mais la décision leur appartient », a déclaré M. Peres. « Le monde doit se mobiliser contre l’option nucléaire de l’Iran », a encore affirmé M. Peres dans une interview à la radio de l’armée israélienne. « L’Iran est devenu le foyer de tous les dangers au Proche-Orient (...) Ce problème concerne toute la communauté internationale et pas uniquement Israël », a-t-il ajouté. Par ailleurs, le patron du Mossad a déclaré hier à la Knesset que la République islamique d’Iran était en passe d’enrichir de l’uranium, étape essentielle vers la fabrication d’une bombe atomique. « Notre analyse est que, d’ici à la fin de l’année, les Iraniens auront franchi le point de non-retour, d’une perspective technologique, pour l’acquisition de capacités d’enrichissement de l’uranium », a prédit Meir Gadan devant la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Parlement israélien. « Les Iraniens s’emploient à obtenir un accord avec les Européens qui leur permettrait de poursuivre leurs activités d’enrichissement d’uranium, même à un rythme accéléré, sous supervision et avec des garanties. Dès qu’on possède la technologie de l’enrichissement, alors la voie est libre », a-t-il dit en ajoutant que de ce point de vue, il faudra environ deux ans à l’Iran pour mettre au point des armes nucléaires. L’Iran, qui affirme que son programme nucléaire est à des fins civiles purement énergétiques, a accepté en novembre de suspendre ses activités d’enrichissement de l’uranium aux termes d’un accord négocié avec l’Union européenne. Israël et les États-Unis soupçonnent fortement les Iraniens de chercher en cela à gagner du temps pour développer secrètement une bombe atomique. L’État hébreu, dont les observateurs s’accordent à penser qu’il est pour le moment la seule puissance nucléaire de la région, a laissé entendre qu’il pourrait attaquer l’Iran pour l’empêcher d’entrer dans ce club très fermé. En 1981, l’aviation israélienne avait ainsi détruit le réacteur nucléaire irakien Osirak construit par la France pour Saddam Hussein.
Le numéro deux du cabinet israélien, le travailliste Shimon Peres, a appelé hier le monde à se mobiliser contre « l’option nucléaire » de l’Iran. « Les Américains veulent d’abord tenter la voie diplomatique et les pressions économiques. Ils n’excluent pas l’option militaire, mais la décision leur appartient », a déclaré M. Peres. « Le monde doit se mobiliser contre l’option nucléaire de l’Iran », a encore affirmé M. Peres dans une interview à la radio de l’armée israélienne. « L’Iran est devenu le foyer de tous les dangers au Proche-Orient (...) Ce problème concerne toute la communauté internationale et pas uniquement Israël », a-t-il ajouté.
Par ailleurs, le patron du Mossad a déclaré hier à la Knesset que la République islamique d’Iran était en passe d’enrichir de l’uranium,...