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Actualités - Chronologie

Rapport Le « Economist » rappelle l’urgence des réformes

Dans son dernier rapport sur le Liban, le Economist Intelligence Unit rappelle que les perspectives économiques restent assombries par les déséquilibres financiers du pays, représentés par un déficit budgétaire qui représente plus de 17 % du PIB et une dette de 190 % du PIB. Le rapport estime que les liquidités nées de la conférence de Paris II ont allégé les pressions que subissaient les finances publiques, réduisant le sentiment d’urgence à propos des réformes nécessaires pour redresser la situation des finances publiques. Des avancées ont toutefois été possibles, sur le plan de la baisse des taux d’intérêt et de l’augmentation des recettes fiscales, estime le Economist. « Bien que la situation politique rende improbable l’accélération du programme des réformes sur la période considérée (2005), la position financière du gouvernement est suffisamment liquide pour éviter au Liban une crise à court terme, en particulier après l’opération de swap réalisée en août sur la moitié des deux milliards de dollars arrivant à échéance en 2005 pour des emprunts à plus long terme », lit-on dans le rapport. À ce swap s’ajoute la levée de 1,4 milliard de dollars supplémentaires à travers l’émission d’eurobonds, rappelle le Economist. « Néanmoins, si le Liban ne met pas en œuvre des mesures d’ajustement structurel, il aura peu de chance de réduire son énorme stock de dette, dont le service continuera d’aggraver le déficit budgétaire. Cela augmentera les besoins de financement de l’État, l’empêchant de sortir de la spirale de la dette qui domine la politique économique depuis cinq ans. Cette spirale n’est pas soutenable et elle obligera le Liban à réaliser un ajustement douloureux à un moment ou à un autre. »
Dans son dernier rapport sur le Liban, le Economist Intelligence Unit rappelle que les perspectives économiques restent assombries par les déséquilibres financiers du pays, représentés par un déficit budgétaire qui représente plus de 17 % du PIB et une dette de 190 % du PIB.
Le rapport estime que les liquidités nées de la conférence de Paris II ont allégé les pressions que subissaient les finances publiques, réduisant le sentiment d’urgence à propos des réformes nécessaires pour redresser la situation des finances publiques.
Des avancées ont toutefois été possibles, sur le plan de la baisse des taux d’intérêt et de l’augmentation des recettes fiscales, estime le Economist.
« Bien que la situation politique rende improbable l’accélération du programme des réformes sur la période considérée (2005),...