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Actualités - Chronologie

Défense : un laboratoire US voulait encourager l’homosexualité chez l’ennemi

L’armée américaine a rejeté une proposition faite en 1994 et portant sur un « aphrodisiaque » susceptible d’inciter les troupes ennemies à des activités homosexuelles, mais elle étudie d’autres tactiques non mortelles, ont déclaré dimanche des responsables militaires. L’idée d’encourager l’homosexualité chez l’ennemi figurait dans un document déclassé contenant une requête d’un laboratoire de la base aérienne de Wright Patterson (Ohio) en faveur du financement de recherches sur les armes chimiques non mortelles. Cette proposition, dévoilée sur demande en vertu de la loi sur la liberté de l’information, prévoyait la mise au point de produits chimiques affectant le comportement humain « de façon à ce que la discipline et le moral des unités ennemies en soient très affectés ». « On en aurait un exemple de mauvais goût, mais absolument non mortel dans des aphrodisiaques puissants, surtout si le produit chimique activait aussi un comportement sexuel », dit le document obtenu par le Sunshine Project, organisme de surveillance qui l’a publié sur son site Internet. Selon le lieutenant-colonel Barry Venable, porte-parole du département de la Défense, « cette suggestion a été soulevée pour l’essentiel au cours d’une séance de brainstorming, et elle a été rejetée sur-le-champ ». Le laboratoire de recherche a aussi proposé d’utiliser des produits chimiques pouvant être pulvérisés sur des positions ennemies afin d’y attirer des insectes agressifs, des rongeurs et d’autres animaux. Une autre idée visait à provoquer une « mauvaise haleine intense et durable » pour détecter la présence de combattants parmi des civils auxquels ils tenteraient de se mêler. L’armée américaine poursuit ses recherches sur des armes chimiques non mortelles qui passent périodiquement des contrôles sévères et restent compatibles avec les traités internationaux, a indiqué le capitaine des Marines Dan McSweeney, porte-parole d’un service ad hoc du Pentagone.
L’armée américaine a rejeté une proposition faite en 1994 et portant sur un « aphrodisiaque » susceptible d’inciter les troupes ennemies à des activités homosexuelles, mais elle étudie d’autres tactiques non mortelles, ont déclaré dimanche des responsables militaires.
L’idée d’encourager l’homosexualité chez l’ennemi figurait dans un document déclassé contenant une requête d’un laboratoire de la base aérienne de Wright Patterson (Ohio) en faveur du financement de recherches sur les armes chimiques non mortelles. Cette proposition, dévoilée sur demande en vertu de la loi sur la liberté de l’information, prévoyait la mise au point de produits chimiques affectant le comportement humain « de façon à ce que la discipline et le moral des unités ennemies en soient très affectés ». « On en aurait un...