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Actualités - Opinion

Fléchettes On y danse, on y danse...

Faire le pont, c’est la fête. Cette saison, on est gâté : toutes les célébrations tombent en week-end. Justement, côté pont et côté fêtes, une mention spéciale pour le rutilant tronçon qui, enjambant d’anciens fossés, mène du secteur Hôtel-Dieu à Hazmieh. Un tracé commode pour sortir de la grand-ville, ou pour y pénétrer, et qui est donc super-ultra-hyper-fréquenté. N’empêche : depuis la Noël, même un peu avant, deux voies sur trois sont fermées. On travaille sur les joints. On, c’est deux pelés, même pas trois tondus, dixit l’usagère, et qui y vont à la fainéante, du dos de la cuillère. Fouad el-Khazen, le boss de la corporation des entrepreneurs en travaux publics, lançait récemment, à propos de ces négligences, qui coûtent au pays des millions et des millions, un cri d’alarme pressant. Mais, comme il le relève, les responsables ne voient, n’entendent, ne parlent plus que strapontins. Et nous, on en reste tintins. J. I.
Faire le pont, c’est la fête. Cette saison, on est gâté : toutes les célébrations tombent en week-end. Justement, côté pont et côté fêtes, une mention spéciale pour le rutilant tronçon qui, enjambant d’anciens fossés, mène du secteur Hôtel-Dieu à Hazmieh. Un tracé commode pour sortir de la grand-ville, ou pour y pénétrer, et qui est donc super-ultra-hyper-fréquenté. N’empêche : depuis la Noël, même un peu avant, deux voies sur trois sont fermées. On travaille sur les joints. On, c’est deux pelés, même pas trois tondus, dixit l’usagère, et qui y vont à la fainéante, du dos de la cuillère.
Fouad el-Khazen, le boss de la corporation des entrepreneurs en travaux publics, lançait récemment, à propos de ces négligences, qui coûtent au pays des millions et des millions, un cri d’alarme pressant....