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L’Indonésie souhaite le départ «rapide» des troupes étrangères d’Aceh

L’Indonésie souhaite un départ « au plus tôt » de la province d’Aceh des troupes étrangères qui participent à une gigantesque opération humanitaire pour 700 000 sinistrés qui ont survécu au raz-de-marée. Le vice-président Yusuf Kalla a déclaré mercredi que les militaires étrangers devaient se retirer le plus vite possible et dans un délai de 3 mois au maximum d’Aceh, région dévastée par le tsunami du 26 décembre. « Trois mois, c’est suffisant. En fait, le plus tôt sera le mieux », a-t-il dit. La veille, les autorités indonésiennes avaient imposé des restrictions aux mouvements des ONG. Les déclarations de Yusuf Kalla témoignent d’un apparent tour de vis donné par les autorités indonésiennes qui, après la tragédie, n’avaient eu d’autre choix que d’ouvrir grandes les portes d’Aceh aux militaires et aux organisations étrangères. Aceh est la proie depuis 1976 d’une rébellion indépendantiste menée par le Mouvement Aceh libre (GAM), et la province était depuis plusieurs années fermée aux organisations étrangères. Ce conflit séparatiste justifie des restrictions à la liberté de mouvement des travailleurs humanitaires, annoncées mardi par l’armée indonésienne. Ceux-ci doivent désormais se faire enregistrer et se faire accompagner d’une escorte militaire dans les déplacements à l’extérieur des villes de Banda Aceh et de Meulaboh.

L’Indonésie souhaite un départ « au plus tôt » de la province d’Aceh des troupes étrangères qui participent à une gigantesque opération humanitaire pour 700 000 sinistrés qui ont survécu au raz-de-marée.
Le vice-président Yusuf Kalla a déclaré mercredi que les militaires étrangers devaient se retirer le plus vite possible et dans un délai de 3 mois au maximum d’Aceh, région dévastée par le tsunami du 26 décembre. « Trois mois, c’est suffisant. En fait, le plus tôt sera le mieux », a-t-il dit. La veille, les autorités indonésiennes avaient imposé des restrictions aux mouvements des ONG.
Les déclarations de Yusuf Kalla témoignent d’un apparent tour de vis donné par les autorités indonésiennes qui, après la tragédie, n’avaient eu d’autre choix que d’ouvrir grandes les portes d’Aceh aux...