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Actualités - Chronologie

EXPOSITION Gilbert Hage à la galerie Alice Mogabgab (photo)

À la galerie Alice Mogabgab (253, rue Gouraud, Gemmayzé), jusqu’au 29 mai, les œuvres photographiques de Gilbert Hage, professeur à l’Alba et à l’Usek. Après ses portraits de peintres libanais, de comédiens, de roses... fanées et d’anonymes, le voilà qui s’attaque au «portrait» de la ville de Beyrouth. Vingt-cinq photographies originales, de format carré (50 x 50 ou 110 x 110), numérotées et signées par l’artiste, et qui offrent des «images fragmentaires» de la capitale. Des baigneurs libres de la Corniche, à l’immense chantier de construction qu’est toujours le centre-ville, en passant par un brise-vagues en blocs de béton, un terrain vague, un embouteillage, les bus en circulation et les anonymes en déplacement dans la ville, des images d’éléments saisis dans une sorte de no man’s land, qui suggèrent une certaine irréalité et posent autant d’interprétations que de questionnements... Des «photos-matière-huileuse» d’une superbe luminosité, à travers lesquelles l’artiste réussit le tour de force de faire coexister le passé, le présent et l’avenir de Beyrouth. À découvrir. Z.Z.
À la galerie Alice Mogabgab (253, rue Gouraud, Gemmayzé), jusqu’au 29 mai, les œuvres photographiques de Gilbert Hage, professeur à l’Alba et à l’Usek. Après ses portraits de peintres libanais, de comédiens, de roses... fanées et d’anonymes, le voilà qui s’attaque au «portrait» de la ville de Beyrouth. Vingt-cinq photographies originales, de format carré (50 x 50 ou 110 x 110), numérotées et signées par l’artiste, et qui offrent des «images fragmentaires» de la capitale.
Des baigneurs libres de la Corniche, à l’immense chantier de construction qu’est toujours le centre-ville, en passant par un brise-vagues en blocs de béton, un terrain vague, un embouteillage, les bus en circulation et les anonymes en déplacement dans la ville, des images d’éléments saisis dans une sorte de no man’s land, qui...