Algérie
Les autorités annoncent
« le démantèlement quasi total » du GIA
le 05 janvier 2005 à 00h00
Les autorités algériennes ont annoncé « le démantèlement quasi total » du Groupe islamique armé (GIA), le plus sanguinaire des mouvements islamistes armés algériens, dont la déroute semblait se profiler depuis plus d’une année. Le ministère de l’Intérieur avait annoncé lundi que le chef du GIA Rachid Abou Tourab avait été tué par ses proches en juillet 2004 et que son remplaçant, Noureddine Boudiafi alias « Noureddine RPG » dit « Hakim », avait été arrêté. Le remplaçant de « Hakim », « fraîchement intronisé à la tête du GIA », Chaabane Younès dit « Lyes », a quant à lui été tué, selon le ministère.
La presse algérienne interprétait largement hier ces succès des forces de l’ordre comme le coup de grâce au groupe islamiste, de nombreux titres annonçant en première page « la fin du GIA ». « On le savait moribond, le voici à présent à terre, n’attendant que l’estocade », résumait le quotidien Liberté.
Le démantèlement de la hiérarchie du GIA a débuté le 5 novembre dans un quartier de la banlieue est d’Alger par l’arrestation d’un des « principaux animateurs » du groupe, Redouane Guechniti, alias « Chouaïb Mossaab » ou « el-Hadj », et de plusieurs islamistes d’un groupe de soutien. « Cette organisation criminelle constituait une menace (…) La vigilance des services de sécurité a permis d’écarter cette menace et d’apporter la quiétude aux citoyens », selon le ministère de l’Intérieur.
Le GIA est « désormais constitué d’une trentaine de terroristes, répartis en deux groupes, implantés au sud d’Alger et à l’ouest du pays où les forces de sécurité continuent de les traquer », selon le ministère.
Les autorités algériennes ont annoncé « le démantèlement quasi total » du Groupe islamique armé (GIA), le plus sanguinaire des mouvements islamistes armés algériens, dont la déroute semblait se profiler depuis plus d’une année. Le ministère de l’Intérieur avait annoncé lundi que le chef du GIA Rachid Abou Tourab avait été tué par ses proches en juillet 2004 et que son remplaçant, Noureddine Boudiafi alias « Noureddine RPG » dit « Hakim », avait été arrêté. Le remplaçant de « Hakim », « fraîchement intronisé à la tête du GIA », Chaabane Younès dit « Lyes », a quant à lui été tué, selon le ministère.
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