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Israël « prend au sérieux » l’offre de dialogue syrienne, affirme Shalom

Israël doit prendre au sérieux l’offre de dialogue formulée récemment par la Syrie, tout en exigeant toujours en préambule la fin des protections accordées par Damas aux activistes palestiniens, a déclaré hier le ministre israélien des Affaires étrangères. « Nous avons entendu ces derniers temps de Damas des voix que nous ne pouvons ignorer, et qui exhortent Israël à revenir à la table des négociations », a indiqué Sylvan Shalom. « Toute déclaration émanant d’un dirigeant arabe et appelant à la paix est une déclaration positive. Nous devons donc féliciter (le président syrien Bachar el) Assad pour cet appel à la paix. Nous ne devons pas repousser la main de la paix mais, en même temps, nous devons l’examiner attentivement », a-t-il ajouté. « Dès que la Syrie aura cessé de soutenir le terrorisme, nous devrions rejoindre immédiatement la table des négociations. L’histoire donne rarement une seconde chance. Cette fois-ci, nous en avons une », a encore dit le chef de la diplomatie israélienne. M. Shalom a, par ailleurs, appelé à la tenue d’un nouveau sommet pour la paix sur le modèle de celui d’Aqaba en juin 2003. Il s’est également félicité du renforcement des liens entre l’État hébreu et l’Europe, tout en écartant une demande israélienne d’entrée dans l’UE. Lundi, l’UE et Israël ont signé à Bruxelles un plan d’action pour leur coopération future dans le cadre de la politique de voisinage des Vingt-Cinq.

Israël doit prendre au sérieux l’offre de dialogue formulée récemment par la Syrie, tout en exigeant toujours en préambule la fin des protections accordées par Damas aux activistes palestiniens, a déclaré hier le ministre israélien des Affaires étrangères. « Nous avons entendu ces derniers temps de Damas des voix que nous ne pouvons ignorer, et qui exhortent Israël à revenir à la table des négociations », a indiqué Sylvan Shalom. « Toute déclaration émanant d’un dirigeant arabe et appelant à la paix est une déclaration positive. Nous devons donc féliciter (le président syrien Bachar el) Assad pour cet appel à la paix. Nous ne devons pas repousser la main de la paix mais, en même temps, nous devons l’examiner attentivement », a-t-il ajouté. « Dès que la Syrie aura cessé de soutenir le terrorisme,...