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Expositions Rosevart Sisserian au Centre culturel français (photo)

Accrochage au Centre culturel français (rue de Damas) des peintures de Rosevart Sisserian. Cette artiste arménienne, professeur à l’académie des beaux-arts (Alba), a un style particulier, facilement reconnaissable à ses motifs tout en ondulations, en courbes et en arabesques... À mi-chemin entre la figuration et l’abstraction, ses toiles – qui célèbrent aussi bien la nature sous toutes ses formes (une série de Forêt ; Valse sous marine ; Mon jardin d’hiver) que la musique (En écoutant Mozart) ou encore l’art de Matisse (compositions inspirées des collages bleus du grand artiste français) – sont traitées en modulations et dégradations de couleurs posées en aplats. « Plus la forme est simple, la couleur épurée, plus la sensation est forte », affirme Rosevart Sisserian. Un postulat confirmé par la dimension poétique que dégagent ses œuvres. Jusqu’au 23 décembre (du lundi au vendredi, de 13h à 19h). Joseph Matar chez Surface libre Surface libre, une nouvelle salle d’exposition, joliment aménagée dans un jardin de verdure et de sculptures à Jal el-Dib (rue 77, face Banque Libano-Canadienne), expose, jusqu’au 6 janvier 2005, une soixantaine d’huiles sur toiles signées Joseph Matar. Regroupés sous le titre «Un moi de lumière», des paysages lumineux et des groupes de personnages sont représentés d’un pinceau sûr, gorgé de sensibilité et de nostalgie. Peintre de la foi, du terroir, des traditions et de la mémoire, Joseph Matar immortalise, dans ses compositions d’une belle sérénité, le Liban de jadis, presque celui des contes : jolies maisons paysannes d’autrefois perdues dans les montagnes, scène pastorale, cueillette des olives ou ramassage du blé... Un monde rêvé de tendresse familiale, de maternité, de vie associative, de juste labeur, d’architecture en harmonie avec la nature (comme cette vue des maisons en terrasse de Maaloula)....Et, dans cet univers évocateur du «moi» profond de l’artiste, deux énormes triptyques, un peu différents et qui déroulent, chacun, une foule de personnages à la manière d’une fresque picturale. L’un symbolisant Le zodiaque ou les relations hommes-univers, l’autre célébrant L’apothéose de la femme. Z.Z.
Accrochage au Centre culturel français (rue de Damas) des peintures de Rosevart Sisserian. Cette artiste arménienne, professeur à l’académie des beaux-arts (Alba), a un style particulier, facilement reconnaissable à ses motifs tout en ondulations, en courbes et en arabesques... À mi-chemin entre la figuration et l’abstraction, ses toiles – qui célèbrent aussi bien la nature sous toutes ses formes (une série de Forêt ; Valse sous marine ; Mon jardin d’hiver) que la musique (En écoutant Mozart) ou encore l’art de Matisse (compositions inspirées des collages bleus du grand artiste français) – sont traitées en modulations et dégradations de couleurs posées en aplats.
« Plus la forme est simple, la couleur épurée, plus la sensation est forte », affirme Rosevart Sisserian. Un postulat confirmé par la...