Exposition
À l’Usek jusqu’au 2 décembre
«Obra grafica», d’Emiliano Gironella Parra
le 29 novembre 2004 à 00h00
Taureaux, boxe, coqs: autant de traditions populaires du Mexique répertoriés par le photographe Emiliano Gironella Parra, qui donne à voir ses travaux à l’Usek, dans la salle d’expositions de l’université. Avec un langage plastique diversifié – plaques métalliques, bois, mica, impression –, celui-ci se montre sensible à ce passé récent.
Acteur principal de la fête dominicale immense qu’est la corrida, le taureau, ici, impose le respect et l’admiration, laissant le toréador dissimulé derrière lui. Les coqs violents sont dressés pour des combats suivis avec une passion indéfectible par les participants qui y gagnent ou y laissent des fortunes. Là aussi, ce sont ces fougueux volatiles qui sont en tête de ligne, où ils semblent n’être jamais destinés à mourir.
Quant à la boxe, autre combat mais d’homme celui-là, elle reste vivace dans les quartiers urbains, malgré la déferlante du football. Les idoles déchues sont montrées dans toute leur gloire et leur puissance passées, et la plupart d’entre elles laissent tout ce qu’elles ont gagné dans la fréquentation des cantines, quatrième sujet abordé par Emiliano Gironella Parra. Lieu de repos et de confidences, d’escapade masculine, mais aussi, comme par hasard, de célébrations taurines, ces cantines montrent la gent du sexe fort telle qu’en elle-même: bruyante, accueillante et pleine de nostalgie pour un temps plus reluisant à jamais perdu et continuellement ressassé.
Taureaux, boxe, coqs: autant de traditions populaires du Mexique répertoriés par le photographe Emiliano Gironella Parra, qui donne à voir ses travaux à l’Usek, dans la salle d’expositions de l’université. Avec un langage plastique diversifié – plaques métalliques, bois, mica, impression –, celui-ci se montre sensible à ce passé récent.
Acteur principal de la fête dominicale immense qu’est la corrida, le taureau, ici, impose le respect et l’admiration, laissant le toréador dissimulé derrière lui. Les coqs violents sont dressés pour des combats suivis avec une passion indéfectible par les participants qui y gagnent ou y laissent des fortunes. Là aussi, ce sont ces fougueux volatiles qui sont en tête de ligne, où ils semblent n’être jamais destinés à mourir.
Quant à la boxe, autre combat mais...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.