Organisé par le Conservatoire national supérieur de musique à l’auditorium Aboukhater, rue de Damas, un concert austère où la musique n’avait pour tout atout que la voix nue du violoncelle. Une scène totalement vide, une chaise et la flaque de lumière. Arrive Olga Miziuk, cheveux châtains coupés court, jupe noire longue et bustier gris. Accompagnée, bien entendu, de son inséparable violoncelle. Ouverture avec la Suite n° 6 en ré majeur de J. S. Bach. Longue narration faisant déployer le ruban soyeux de l’univers du cantor. Une suite qui a fait doucement égrener prélude, allemande, courante, sarabande, gavotte et gigue. De la gravité à la joie, des moments de méditation aux instants de légèreté toute simple, cette musique est une parfaite illustration des aspirations d’une époque où préoccupations de la...
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CONCERT À l’auditorium Aboukhater de l’USJ La voix nue du violoncelle(photo)
Par DAVIDIAN Edgar, le 11 novembre 2004 à 00h00
Organisé par le Conservatoire national supérieur de musique à l’auditorium Aboukhater, rue de Damas, un concert austère où la musique n’avait pour tout atout que la voix nue du violoncelle. Une scène totalement vide, une chaise et la flaque de lumière. Arrive Olga Miziuk, cheveux châtains coupés court, jupe noire longue et bustier gris. Accompagnée, bien entendu, de son inséparable violoncelle. Ouverture avec la Suite n° 6 en ré majeur de J. S. Bach. Longue narration faisant déployer le ruban soyeux de l’univers du cantor. Une suite qui a fait doucement égrener prélude, allemande, courante, sarabande, gavotte et gigue. De la gravité à la joie, des moments de méditation aux instants de légèreté toute simple, cette musique est une parfaite illustration des aspirations d’une époque où préoccupations de la...


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