Académie française
Amine Maalouf a raté
de peu l’immortalité
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le 29 octobre 2004 à 00h00
C’est la quatrième fois, depuis la mort de Georges Vedel, en février 2002, que l’Académie française se réunit sans succès pour lui trouver un successeur.
L’écrivain franco-libanais Amine Maalouf était donné favori dans cette élection à laquelle se présentaient également des auteurs moins connus.
Amine Maalouf a obtenu 11 voix au 1er tour et 10 aux deux suivants, alors que la majorité était de 14 voix.
Hier également, l’Académie française a inauguré la saison des prix littéraires en attribuant le grand prix du roman à Bernard du Boucheron pour Court serpent.
C’est la quatrième fois, depuis la mort de Georges Vedel, en février 2002, que l’Académie française se réunit sans succès pour lui trouver un successeur.
L’écrivain franco-libanais Amine Maalouf était donné favori dans cette élection à laquelle se présentaient également des auteurs moins connus.
Amine Maalouf a obtenu 11 voix au 1er tour et 10 aux deux suivants, alors que la majorité était de 14 voix.
Hier également, l’Académie française a inauguré la saison des prix littéraires en attribuant le grand prix du roman à Bernard du Boucheron pour Court serpent.
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