M. Atallah, qui s’exprimait hier dans le cadre d’un entretien à la LBCI, a plaidé en faveur du déploiement de l’armée à la frontière sud, « parce que la résistance doit être nationale et ne pas relever d’une seule fraction », a-t-il indiqué. L’ancien chef du Front national de la résistance libanaise a également exposé les idées et les projets de la Gauche démocratique, en dénonçant la logique du pouvoir et l’état actuel des relations libano-syriennes.
Actualités
« Pourquoi pas un cabinet de 69 ? » s’interroge Élias Atallah
le 19 octobre 2004 à 00h00
M. Atallah, qui s’exprimait hier dans le cadre d’un entretien à la LBCI, a plaidé en faveur du déploiement de l’armée à la frontière sud, « parce que la résistance doit être nationale et ne pas relever d’une seule fraction », a-t-il indiqué. L’ancien chef du Front national de la résistance libanaise a également exposé les idées et les projets de la Gauche démocratique, en dénonçant la logique du pouvoir et l’état actuel des relations libano-syriennes.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine