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IRAK Les donateurs se penchent sur l’aide promise, mais qui peine à venir

Les donateurs de l’Irak ont consacré hier la seconde et dernière journée de leur conférence à Tokyo à l’aide promise mais qui peine toujours à se matérialiser en raison de l’insécurité. « Nous avons identifié la sécurité comme le plus grand défi à surmonter », a reconnu le diplomate nippon Akio Shirota, qui présidait la conférence, à l’issue des travaux. De son côté, la délégation irakienne a promis de tout faire pour améliorer la situation sur le terrain avant les élections prévues en janvier prochain. « Ce sera un tournant majeur de l’histoire de l’Irak. Nous avons comme objectif la création d’une communauté démocratique et d’un gouvernement parlementaire », a expliqué le ministre irakien du Plan, Mahdi al-Hafez. « Nous attendons le soutien de la communauté internationale », a-t-il plaidé. Lors de la première journée, le gouvernement de Bagdad avait exhorté la communauté internationale à « ne pas laisser tomber le peuple irakien ». Le chef de la délégation de Bagdad, le vice-Premier ministre Barham Saleh, avait réclamé l’annulation de la dette irakienne de 120 milliards de dollars. Il a aussi appelé l’Onu à s’impliquer davantage dans son pays. Les représentants irakiens ont aussi « renouvelé leur appel au versement rapide de l’assistance (promise) et exhorté les donateurs potentiels et existants à canaliser leur aide », a ajouté le diplomate japonais. La prochaine conférence aura lieu en Jordanie au printemps prochain.

Les donateurs de l’Irak ont consacré hier la seconde et dernière journée de leur conférence à Tokyo à l’aide promise mais qui peine toujours à se matérialiser en raison de l’insécurité. « Nous avons identifié la sécurité comme le plus grand défi à surmonter », a reconnu le diplomate nippon Akio Shirota, qui présidait la conférence, à l’issue des travaux. De son côté, la délégation irakienne a promis de tout faire pour améliorer la situation sur le terrain avant les élections prévues en janvier prochain.
« Ce sera un tournant majeur de l’histoire de l’Irak. Nous avons comme objectif la création d’une communauté démocratique et d’un gouvernement parlementaire », a expliqué le ministre irakien du Plan, Mahdi al-Hafez. « Nous attendons le soutien de la communauté internationale », a-t-il...