Le discours d’Assad, une ingérence flagrante
dans les affaires internes, selon le BCCN
le 14 octobre 2004 à 00h00
Le Bureau central de coordination nationale (BCCN) a estimé que le dernier discours du président syrien Bachar el-Assad « constitue une véritable reconnaissance de l’ingérence syrienne directe dans les affaires internes libanaises, et de la justesse des causes qui ont mené à la 1559 ».
Dans un communiqué publié hier, le BCCN a « regretté que le président syrien en arrive à menacer de cette manière directe tous ceux qui s’opposent à la présence, au rôle et à la pratique syriens au Liban, comme si ce sujet était tabou ». « Il a fait allusion à un retour à la guerre si la Syrie venait à sortir du Liban. (...) Nous faisons de notre mieux pour pardonner à ceux qui ont commis des massacres à l’encontre de notre peuple, qui ont été à l’origine de la guerre et qui l’ont exploitée. Nous sommes chrétiens, et le pardon est au coeur de notre foi : il est signe de force et non de faiblesse », a-t-il indiqué.
« Les objectifs de l’hégémonie syrienne sur le Liban sont nombreux, à commencer par la non-reconnaissance de ce pays et la tentative de l’annexer, sans jamais accepter l’idée d’échanges diplomatiques. Il ne faut pas oublier non plus l’exploitation économique et sociale, par la biais notamment des travailleurs syriens, qui constituent une menace à l’infrastructure économique, sociale et sociologique du pays », a poursuivi le BCCN. « L’intervention syrienne au Liban ne visait pas à défendre les chrétiens ni à répondre à la demande d’une quelconque partie libanaise. Le président Assad l’a avoué dans son célèbre discours du 20 juillet 1976 », a-t-il ajouté en se référant à trois passages de ce discours.
Le Bureau central de coordination nationale (BCCN) a estimé que le dernier discours du président syrien Bachar el-Assad « constitue une véritable reconnaissance de l’ingérence syrienne directe dans les affaires internes libanaises, et de la justesse des causes qui ont mené à la 1559 ».
Dans un communiqué publié hier, le BCCN a « regretté que le président syrien en arrive à menacer de cette manière directe tous ceux qui s’opposent à la présence, au rôle et à la pratique syriens au Liban, comme si ce sujet était tabou ». « Il a fait allusion à un retour à la guerre si la Syrie venait à sortir du Liban. (...) Nous faisons de notre mieux pour pardonner à ceux qui ont commis des massacres à l’encontre de notre peuple, qui ont été à l’origine de la guerre et qui l’ont exploitée. Nous sommes...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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