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Actualités - Chronologie

Les Somaliens jugeront leur nouveau président sur sa « prestation »

Les habitants de Mogadiscio ont réservé hier un accueil mesuré à l’annonce de l’élection, à Nairobi, du nouveau président somalien, Abdullahi Yusuf Ahmed, et attendent de le juger sur sa « prestation », ont-ils expliqué. La Somalie n’a plus connu de président réellement reconnu et de gouvernement central après la chute du président Mohammed Siad Barre en 1991. Depuis, le pays, à l’image de la capitale, est livré en partage à des factions armées qui se sont affrontées en permanence pour garantir un territoire à leurs clans. Le président Yusuf, ancien officier de l’armée nationale, était le chef d’une de ces factions armées, avant de devenir président, en 1998, de l’État régional, quasi autonome, du Puntland. Les dirigeants de la République dissidente du Somaliland ont refusé de commenter l’élection du président Yusuf. Le Somaliland, qui a proclamé son indépendance en mai 1991, cinq mois après la chute du président Siad Barre, n’est toujours pas reconnu officiellement par la communauté internationale.
Les habitants de Mogadiscio ont réservé hier un accueil mesuré à l’annonce de l’élection, à Nairobi, du nouveau président somalien, Abdullahi Yusuf Ahmed, et attendent de le juger sur sa « prestation », ont-ils expliqué. La Somalie n’a plus connu de président réellement reconnu et de gouvernement central après la chute du président Mohammed Siad Barre en 1991. Depuis, le pays, à l’image de la capitale, est livré en partage à des factions armées qui se sont affrontées en permanence pour garantir un territoire à leurs clans. Le président Yusuf, ancien officier de l’armée nationale, était le chef d’une de ces factions armées, avant de devenir président, en 1998, de l’État régional, quasi autonome, du Puntland. Les dirigeants de la République dissidente du Somaliland ont refusé de commenter...