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Actualités - Chronologie

Demi-finale de la Coupe Davis La France en tête après la première journée

La France mène 1-0 après la première journée de la demi-finale de Coupe Davis disputée en Espagne, dans les arènes d’Alicante. Après le succès de Paul-Henri Mathieu sur Carlos Moya en cinq sets (6-3, 3-6, 2-6, 6-3, 6-3), la deuxième simple, opposant Juan Carlos Ferrero à Fabrice Santoro, a été interrompue par la nuit à 20h 35. À cet instant, le n° 2 espagnol menait deux manches à une (6-3, 6-1, 1-6) et le score était de 3-3 dans la quatrième manche. Alors que la luminosité déclinait, le juge arbitre a proposé aux deux camps de disputer deux jeux supplémentaires, mais les deux capitaines ont préféré en rester là. Ce deuxième simple reprendra aujourd’hui à 12h30. Il sera suivi du double après un délai approprié. Guy Forget semblait savourer ce scénario rare en Coupe Davis. « On ne peut pas faire la fine bouche », a déclaré le capitaine français. « Si jamais Fabrice gagne son match samedi face à Ferrero, on verra ce qu’il lui restera comme énergie. Pour le double, je sais qu’Arnaud Clément se tient prêt. Michaël est “callente”, comme on dit ici. Peu importe la composition de l’équipe de double. Une fois que Fabrice Santoro aura achevé son match, je pourrai tout faire en matière de règlement. » Exploit de Mathieu Dans le premier simple, Paul-Henri Mathieu, 77e mondial, a signé un superbe exploit en battant en cinq sets (6-3, 3-6, 2-6, 6-3, 6-3 en 4h30) le n° 1 espagnol Carlos Moya. « C’est un exploit car je n’étais pas favori, a déclaré Paul-Henri Mathieu. Même quand j’étais mené deux sets à un, j’y ai toujours cru. Cinq sets, c’est long, il y a toujours de l’espoir. » « La fraîcheur physique a peut-être fait la différence. C’est une saveur particulière de rapporter un point pour les copains. J’ai du mal à extérioriser cette victoire, mais au fond de moi, je me suis dit que je la méritais. » Ecarté des courts durant le premier semestre 2004, Paul-Henri Mathieu a signé sa première victoire en Coupe Davis, presque deux ans après ses deux défaites en finale face aux Russes Safin et Youzhny. « Je suis passé par tellement de moments difficiles dans ma carrière que j’avais beaucoup d’images pendant le match. Sur le court, je me suis dit que ces moments douloureux, c’était beaucoup plus difficile qu’aujourd’hui et que je pouvais passer au-dessus. » Guy Forget a salué la prestation de son numéro 2. « À deux sets à un contre lui, Moya était le patron, Paul-Henri prenait trop de coups dans la figure », a dit Forget. « C’était un combat de boxe et je lui ai demandé de jouer son va-tout en frappant encore plus. Il l’a fait de manière remarquable et il a bien géré le cinquième set, ce qui a constitué une bonne surprise. S’il a gagné, c’est peut-être parce qu’il avait perdu celui contre Youzhny à Bercy. » « Je l’ai vu jouer à l’US Open et ça m’a beaucoup aidé. J’ai vu pourquoi il avait perdu contre Sargsian. Sur la chaise, on s’est compris. Il a été beaucoup plus offensif qu’il ne l’a jamais été et il a franchi un cap. »
La France mène 1-0 après la première journée de la demi-finale de Coupe Davis disputée en Espagne, dans les arènes d’Alicante.
Après le succès de Paul-Henri Mathieu sur Carlos Moya en cinq sets (6-3, 3-6, 2-6, 6-3, 6-3), la deuxième simple, opposant Juan Carlos Ferrero à Fabrice Santoro, a été interrompue par la nuit à 20h 35. À cet instant, le n° 2 espagnol menait deux manches à une (6-3, 6-1, 1-6) et le score était de 3-3 dans la quatrième manche.
Alors que la luminosité déclinait, le juge arbitre a proposé aux deux camps de disputer deux jeux supplémentaires, mais les deux capitaines ont préféré en rester là. Ce deuxième simple reprendra aujourd’hui à 12h30. Il sera suivi du double après un délai approprié.
Guy Forget semblait savourer ce scénario rare en Coupe Davis. « On ne peut pas faire la...