Les poursuites pour « fraude et contrefaçon » contre l’homme politique irakien chiite Ahmed Chalabi ont cessé mais le dossier peut être rouvert en cas de nouvelles preuves, a-t-on appris hier de source judiciaire irakienne.
« Les avocats de M. Chalabi et la Banque centrale d’Irak se sont mis d’accord en présence d’un juge de la cour criminelle suprême pour mettre fin aux poursuites, en raison d’un manque de preuves », a affirmé un juge d’instruction, Zouheir el-Maliki.
M. Chalabi, chef du Congrès national irakien et ancien protégé des États-Unis tombé en disgrâce, a été accusé début août de fraude et d’avoir écoulé de la fausse monnaie à la suite de plaintes de la Banque centrale consécutives à des perquisitions dans sa maison en mai.
Les poursuites pour « fraude et contrefaçon » contre l’homme politique irakien chiite Ahmed Chalabi ont cessé mais le dossier peut être rouvert en cas de nouvelles preuves, a-t-on appris hier de source judiciaire irakienne.
« Les avocats de M. Chalabi et la Banque centrale d’Irak se sont mis d’accord en présence d’un juge de la cour criminelle suprême pour mettre fin aux poursuites, en raison d’un manque de preuves », a affirmé un juge d’instruction, Zouheir el-Maliki.
M. Chalabi, chef du Congrès national irakien et ancien protégé des États-Unis tombé en disgrâce, a été accusé début août de fraude et d’avoir écoulé de la fausse monnaie à la suite de plaintes de la Banque centrale consécutives à des perquisitions dans sa maison en mai.
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