Maradona, désormais dans le silence d’un hôpital psychiatrique cubain
le 22 septembre 2004 à 00h00
Diego Maradona, l’idole du football argentin, meilleur joueur mondial des années 1980, est arrivé hier à Cuba pour y être enfermé dans une clinique psychiatrique où il livrera un nouveau et pathétique combat contre sa dépendance à l’égard de la drogue, loin du tapage médiatique qui accompagne chez lui l’ancien capitaine de l’équipe argentine.
Arrivé peu avant minuit à l’aéroport de La Havane en provenance de Buenos Aires, la star déchue, obèse – il pèse 102 kg – portant un tatouage de Che Guevara au bras droit, vêtue d’un jean et d’une chemise blanche et bleue, ses couleurs préférées, est passée en trombe devant la presse sans faire la moindre déclaration. Puis elle s’est engouffrée dans une voiture et a disparu dans la nuit, accompagnée d’un petit groupe de proches.
Signe d’égard des autorités, le nouvel hôte de marque de Fidel Castro, qui l’avait honoré en 1987 du titre de « meilleur sportif latino-américain » et à qui il voue une admiration sans bornes, a été accueilli par deux membres du Bureau politique du PC cubain, le ministre de la Santé Armando Balaguer et José Miyar Barruecos, dit « Chomi », un homme de confiance du chef de l’État.
Après un contrôle médical au Centre international de médecine chirurgicale (CIMEC), un établissement où sont soignés les dignitaires du régime, Diego, qui souffre de troubles de l’alimentation qui font peser un grave risque sur son cœur affaibli, devait être conduit au Centre de santé mentale (CENSAM), un établissement psychiatrique à l’ouest de La Havane.
Diego Maradona, l’idole du football argentin, meilleur joueur mondial des années 1980, est arrivé hier à Cuba pour y être enfermé dans une clinique psychiatrique où il livrera un nouveau et pathétique combat contre sa dépendance à l’égard de la drogue, loin du tapage médiatique qui accompagne chez lui l’ancien capitaine de l’équipe argentine.
Arrivé peu avant minuit à l’aéroport de La Havane en provenance de Buenos Aires, la star déchue, obèse – il pèse 102 kg – portant un tatouage de Che Guevara au bras droit, vêtue d’un jean et d’une chemise blanche et bleue, ses couleurs préférées, est passée en trombe devant la presse sans faire la moindre déclaration. Puis elle s’est engouffrée dans une voiture et a disparu dans la nuit, accompagnée d’un petit groupe de proches.
Signe d’égard des...
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