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Actualités - Opinion

Changes et Bourses Les commentaires de la Fed ont pesé sur le dollar...

Le dollar s’est retrouvé sous pression face à l’euro hier avant et après le relèvement par la Fed de son principal taux directeur d’un quart de point en pourcentage à 1,75 %, dans la mesure où les marchés avaient largement anticipé cette décision alors que les opérateurs misaient sur le communiqué qui l’a accompagnée (voir par ailleurs). À cet égard, et malgré les commentaires positifs sur l’emploi et les perspectives de l’économie US, les analystes ont trouvé dans les assurances de la Fed sur la maîtrise de l’inflation un signal qu’elle ne relèvera pas une nouvelle fois ses taux lors de la prochaine réunion le 10 novembre de son comité de politique monétaire surtout après qu’elle eut souligné qu’elle pourra poursuivre le relèvement des taux mais à « un rythme mesuré ». Cela étant, les opérateurs ont estimé devoir alléger leurs positions de change en dollar au profit surtout de la monnaie unique, ignorant les dernières statistiques publiées hier par la BCE selon lesquelles les sorties nettes de capitaux de la zone euro ont atteint 38,7 mds EUR en juillet contre des entrées nettes de 23,4 mds EUR en juin, malgré que ce développement marque un manque de conviction sur les perspectives des marchés financiers dans cette région. De plus, les opérateurs sont restés de marbre après l’annonce par le département US du Commerce que les mises en chantier de logements aux États-Unis ont rebondi de 0,6 % en août par rapport à juillet, mois au courant duquel elles avaient progressé de 8,3 %. Les intervenants ont donc estimé devoir se débarrasser du billet vert au profit de l’euro qui a été activement recherché à un rythme qui lui a permis d’achever la journée à New York à 1,2340 $ contre 1,2170 $ la veille, en forte hausse de 1,40 %. ...et rassuré les Bourses La Bourse US a renoué avec la hausse après le communiqué de la Fed soulignant que la croissance sous-jacente de la productivité restait robuste et l’économie prospère malgré la flambée des prix pétroliers. De plus, la tendance a été soutenue par de bonnes nouvelles dans le bâtiment et chez les entreprises. À cet égard, les opérateurs ont fait état de l’augmentation de 30 % des bénéfices nets de Goldman Sachs au 3e trimestre et de 5 % de ceux de Lehman Brothers sur la même période. Il en est de même de la forte progression la veille de l’indice des semi-conducteurs de la Bourse de Philadelphie (SOX) qui a redonné de l’actualité hier aux placements dans la Bourse électronique Nasdaq. Les Bourses européennes ont repris aussi leur marche en avant dans le sillage de l’ouverture ferme des marchés US. Les technologiques ont été à la fête ainsi que les fabricants automobiles qui ont bénéficié d’une chasse aux bonnes affaires sur fond d’optimisme à quelques jours de l’ouverture du Mondial de l’automobile à Paris. Les nouvelles faisant état que Citigroup souhaite racheter les 18,4 % que détient Munich Re dans la 2e banque allemande HypoVereinzbank ont également soutenu le secteur bancaire. À la Bourse de Beyrouth, on a relevé la hausse des actions B de Solidere de 7,21 $ à 7,25 $ et le maintien des actions A de cette société à 7,46 $. Élie KAHWAGI


Le dollar s’est retrouvé sous pression face à l’euro hier avant et après le relèvement par la Fed de son principal taux directeur d’un quart de point en pourcentage à 1,75 %, dans la mesure où les marchés avaient largement anticipé cette décision alors que les opérateurs misaient sur le communiqué qui l’a accompagnée (voir par ailleurs). À cet égard, et malgré les commentaires positifs sur l’emploi et les perspectives de l’économie US, les analystes ont trouvé dans les assurances de la Fed sur la maîtrise de l’inflation un signal qu’elle ne relèvera pas une nouvelle fois ses taux lors de la prochaine réunion le 10 novembre de son comité de politique monétaire surtout après qu’elle eut souligné qu’elle pourra poursuivre le relèvement des taux mais à « un rythme mesuré ». Cela étant,...