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Actualités - Chronologie

Le gouvernement Allaoui, premier bénéficiaire de la réunion de la Ligue arabe

Le gouvernement intérimaire irakien est le principal bénéficiaire de la conférence des ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe, qui a demandé à ses membres de « normaliser et d’élargir » leurs relations avec Bagdad, en semi-quarantaine depuis la guerre du Golfe en 1991. Les ministres ont, par ailleurs, condamné le terrorisme en Irak sous toutes ses formes et dénoncé, mais sans les nommer, les opérations militaires et les bombardements américains entraînant la mort de civils. De source diplomatique arabe, on indique que la résolution sur l’Irak, un des principaux points du menu des ministres, n’a rencontré aucune résistance. Le Caire a joué de sa « puissance de médiation » pour accélérer le rapprochement entre l’Irak et les autres membres de la Ligue arabe, question qui était déjà inscrite en pointillé dans les faits depuis les réunions préparatoires du sommet annuel ordinaire de la Ligue qui s’est tenu en mai à Tunis. La Ligue arabe a ainsi demandé formellement à ses membres de « normaliser et d’élargir » leurs relations diplomatiques avec l’Irak, en se félicitant de la résolution 1546 du Conseil de sécurité des Nations unies, adoptée en juin et prévoyant « la fin de l’occupation et le transfert de la souveraineté à un gouvernement irakien intérimaire ». Le secrétaire général de la Ligue, Amr Moussa, a souligné « l’importance de la présence arabe en Irak, y compris le rétablissement des relations diplomatiques normales, afin de soutenir l’effort politique déployé par le gouvernement intérimaire irakien » d’Iyad Allaoui. La résolution, qui met fin à la semi-quarantaine arabe dans laquelle était enfermé l’Irak depuis la guerre du Golfe, appelle notamment les pays arabes à « apporter leur aide au gouvernement irakien dans tous les domaines, notamment ceux de la politique et de la reconstruction ». Outre ce coup de pouce diplomatique au gouvernement intérimaire irakien, la Ligue arabe a dénoncé avec une extrême vigueur les « actes terroristes » contre les civils. Elle associe dans sa condamnation « toutes les actions terroristes visant les civils, les forces de sécurité, les organisations humanitaires et les missions diplomatiques », ainsi que les enlèvements et assassinats d’otages en Irak à d’autres opérations de même type dans le monde.
Le gouvernement intérimaire irakien est le principal bénéficiaire de la conférence des ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe, qui a demandé à ses membres de « normaliser et d’élargir » leurs relations avec Bagdad, en semi-quarantaine depuis la guerre du Golfe en 1991. Les ministres ont, par ailleurs, condamné le terrorisme en Irak sous toutes ses formes et dénoncé, mais sans les nommer, les opérations militaires et les bombardements américains entraînant la mort de civils. De source diplomatique arabe, on indique que la résolution sur l’Irak, un des principaux points du menu des ministres, n’a rencontré aucune résistance. Le Caire a joué de sa « puissance de médiation » pour accélérer le rapprochement entre l’Irak et les autres membres de la Ligue arabe, question qui était déjà inscrite...