Faisant écho au patriarche Nasrallah Sfeir, hostile à un amendement constitutionnel en vue d’une reconduction du mandat présidentiel, le mufti de la République et le vice-président du Conseil supérieur chiite, Mohammed Rachid Kabbani et Abdel-Amir Kabalan, ont pris position hier contre un amendement de la Constitution et en faveur de la préservation du système démocratique, impliquant naturellement l’élection d’un nouveau chef de l’État, au bout d’un mandat de six ans. Aussi importante soit-elle, cette convergence islamo-chrétienne autour de la préservation des fondements de l’État semble indésirable. À la suite de diverses pressions, Dar el-Fatwa a dû retirer de son communiqué conjoint avec le CSC, au sujet de l’Irak et du Liban, la partie relative à la présidentielle. Mais son message avait été...
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Au-delà des pressions, convergence islamo- chrétienne sur le respect de la Constitution (photo)
le 24 août 2004 à 00h00
Faisant écho au patriarche Nasrallah Sfeir, hostile à un amendement constitutionnel en vue d’une reconduction du mandat présidentiel, le mufti de la République et le vice-président du Conseil supérieur chiite, Mohammed Rachid Kabbani et Abdel-Amir Kabalan, ont pris position hier contre un amendement de la Constitution et en faveur de la préservation du système démocratique, impliquant naturellement l’élection d’un nouveau chef de l’État, au bout d’un mandat de six ans. Aussi importante soit-elle, cette convergence islamo-chrétienne autour de la préservation des fondements de l’État semble indésirable. À la suite de diverses pressions, Dar el-Fatwa a dû retirer de son communiqué conjoint avec le CSC, au sujet de l’Irak et du Liban, la partie relative à la présidentielle. Mais son message avait été...


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