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Actualités - Chronologie

Venezuela Le gouvernement organise un audit du référendum contre Chavez (photo)

L’opposition vénézuélienne encore sonnée par sa défaite contre le président Hugo Chavez, lâchée mardi par Washington ainsi que par le patronat vénézuélien, sort affaiblie et divisée de l’épreuve du référendum. Pour prouver à l’opposition qu’il n’y a pas eu de fraude électorale, l’ancien président américain Jimmy Carter a annoncé à Caracas que les autorités vénézuéliennes allaient organiser dans les deux jours un audit du référendum sur la révocation du mandat du président Hugo Chavez. « Les résultats de cet audit devraient donner une réponse aux inquiétudes de l’opposition », a expliqué le prix Nobel de la paix lors d’une conférence de presse. « Nous allons dépouiller un échantillon de 150 tables de vote en présence de représentants du gouvernement, de l’opposition et des observateurs internationaux », a expliqué M. Carter. Comme le patronat, l’opposition qui dès l’annonce des résultats donnant la victoire au président Chavez avait dénoncé « les fraudes électorales » exigeait le dépouillement et le décompte des scrutins sur papier pour comparer les résultats avec ceux des votes automatiques. La victoire du gouvernement d’Hugo Chavez est encore renforcée par la reconnaissance tardive et sans enthousiasme par les États-Unis des résultats du scrutin. Washington « reconnaît les résultats préliminaires du référendum et note qu’ils montrent que le président Chavez a reçu le soutien d’une majorité des électeurs », a déclaré le porte-parole adjoint du ministère américain des Affaires étrangères, Adam Ereli. La victoire du président Chavez avait déjà été validée lundi à Caracas par l’Organisation des États américains (OEA) et par Jimmy Carter. Et pour couronner l’ensemble, la principale organisation patronale du Venezuela, qui a toujours été un membre actif de l’opposition, a aussi reconnu la victoire du chef de l’État.
L’opposition vénézuélienne encore sonnée par sa défaite contre le président Hugo Chavez, lâchée mardi par Washington ainsi que par le patronat vénézuélien, sort affaiblie et divisée de l’épreuve du référendum. Pour prouver à l’opposition qu’il n’y a pas eu de fraude électorale, l’ancien président américain Jimmy Carter a annoncé à Caracas que les autorités vénézuéliennes allaient organiser dans les deux jours un audit du référendum sur la révocation du mandat du président Hugo Chavez. « Les résultats de cet audit devraient donner une réponse aux inquiétudes de l’opposition », a expliqué le prix Nobel de la paix lors d’une conférence de presse. « Nous allons dépouiller un échantillon de 150 tables de vote en présence de représentants du gouvernement, de l’opposition et des...