Le député Nicolas Fattouche a exprimé son indignation, hier, en apprenant que la réponse aux questions qu’il avait posées, mardi, au sujet de la gestion du téléphone cellulaire au Liban avait émané non du ministre des Télécoms, Jean-Louis Cardahi, mais de son service de presse. « C’est une hérésie, s’est-il exclamé, dans une déclaration au Parlement. Un ministre devrait faire la part des choses, quand un député lui adresse une question. Nous représentons la volonté populaire, alors que demain, il pourrait, lui, ne plus être là. » M. Fattouche avait notamment affirmé que l’historique du cellulaire au Liban offre « un modèle d’instabilité législative ».
Le député Nicolas Fattouche a exprimé son indignation, hier, en apprenant que la réponse aux questions qu’il avait posées, mardi, au sujet de la gestion du téléphone cellulaire au Liban avait émané non du ministre des Télécoms, Jean-Louis Cardahi, mais de son service de presse. « C’est une hérésie, s’est-il exclamé, dans une déclaration au Parlement. Un ministre devrait faire la part des choses, quand un député lui adresse une question. Nous représentons la volonté populaire, alors que demain, il pourrait, lui, ne plus être là. » M. Fattouche avait notamment affirmé que l’historique du cellulaire au Liban offre « un modèle d’instabilité législative ».
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