SONDAGE
Le terrorisme en tête des menaces pour l’économie américaine
le 18 août 2004 à 00h00
Le terrorisme est le risque numéro un pour l’économie américaine, et le futur président des États-Unis devra lui consacrer plus de temps qu’à aucun autre dossier, selon les économistes sondés par l’Association américaine des économistes d’entreprise (Nabe).
« Le terrorisme représente la menace la plus importante pour l’économie à court terme », a estimé le président de la Nabe, Duncan Meldrum, dans cette étude publiée hier.
En effet, 40 % des 172 économistes d’entreprise sondés par la Nabe placent le terrorisme en tête des menaces potentielles pour l’économie d’ici à la fin de l’année (contre 19 % en mars).
Le déficit reste une préoccupation forte pour 23 % des sondés (25 % en mars), l’inflation les inquiète de plus en plus (9 % contre 6 % en mars), mais leurs craintes s’apaisent concernant le chômage (6 % contre 25 % dans la précédente enquête).
Le futur président des États-Unis devrait, selon eux, consacrer 25 % de son temps aux dossiers du Proche-Orient et du terrorisme, 17 % à la réduction du déficit, 16 % aux réformes de santé, et 14 % aux réformes d’assurance vieillesse.
Cette étude est publiée alors que l’économie américaine donne de nouveau des signes de fatigue à l’heure de l’envolée des prix du pétrole.
À plus long terme, la première menace pesant sur l’économie américaine vient du vieillissement de la population et des coûts d’assurance santé y afférents, selon les économistes.
Ils jugent que la meilleure façon de réduire les déficits serait de se concentrer sur une contraction des dépenses (51 %) plutôt que d’augmenter les impôts (32 %).
Le terrorisme est le risque numéro un pour l’économie américaine, et le futur président des États-Unis devra lui consacrer plus de temps qu’à aucun autre dossier, selon les économistes sondés par l’Association américaine des économistes d’entreprise (Nabe).
« Le terrorisme représente la menace la plus importante pour l’économie à court terme », a estimé le président de la Nabe, Duncan Meldrum, dans cette étude publiée hier.
En effet, 40 % des 172 économistes d’entreprise sondés par la Nabe placent le terrorisme en tête des menaces potentielles pour l’économie d’ici à la fin de l’année (contre 19 % en mars).
Le déficit reste une préoccupation forte pour 23 % des sondés (25 % en mars), l’inflation les inquiète de plus en plus (9 % contre 6 % en mars), mais leurs craintes s’apaisent...
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