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Actualités - Chronologie

MARCHÉ DE L’ART Une expo qui allie l’insolite aux pièces de collection (photo)

Les ventes aux enchères deviennent, cette saison, un véritable sport national. Et cela se comprend. Car on peut aussi bien y chiner à la recherche de l’utilitaire, ou de la bonne affaire, que s’y livrer aux joies de la quête du Graal, de la pièce rare qui manque à une collection d’esthète. Les amateurs avertis se précipitent d’autant plus volontiers sur le présentoir que Beyrouth offre encore l’avantage, sur l’Europe, de prix qui n’ont rien de prohibitif. Dans ce domaine, la prochaine prestation se trouve organisée par la Compagnie des arts dans ses locaux de Park Tower, avenue du Pdt Sarkis, près de l’hôpital Rizk. Visite du 8 au 12 mai, marteau (vente) du 13 au 16 mai. Une exposition qui offre de l’insolite décoratif, comme cette lunette astronomique allemande du XIXe siècle, aux côtés de pièces historiques. Comme le bureau ottoman sur lequel le sultan Abdel Hamid a signé son abdication. On trouve également, en vrac, des tissus coptes; une tapisserie byzantine à croix du XIIe siècle; un lustre Edgard Brandt en bronze sculpté, des années 30; des meubles chinois, anglais victoriens, français Louis XV, Louis XVI; des tableaux libanais ou étrangers. De la porcelaine, plein de porcelaines; des bijoux anciens en or ou en argent serti; des tapis persans ou caucasiens; des miroirs vénitiens; une bergère de cuir capitonné ; un secrétaire Bidermeier; des échiquiers en ivoire africain; de l’argent massif anglais; un service de table allemand du XIXe. Ainsi qu’une grande table carrée (1950) du fameux Aldo Tura, flanquée de bars également en peau de gazelle. Mais le clou de la vente, réservé sans doute aux ultraconnaisseurs, reste un assortiment de manuscrits islamiques, turcs, arabes, iraniens (Kadjars) remontant au XIe siècle de l’Hégire, soit aux débuts du XVIIIe siècle.
Les ventes aux enchères deviennent, cette saison, un véritable sport national. Et cela se comprend. Car on peut aussi bien y chiner à la recherche de l’utilitaire, ou de la bonne affaire, que s’y livrer aux joies de la quête du Graal, de la pièce rare qui manque à une collection d’esthète. Les amateurs avertis se précipitent d’autant plus volontiers sur le présentoir que Beyrouth offre encore l’avantage, sur l’Europe, de prix qui n’ont rien de prohibitif.
Dans ce domaine, la prochaine prestation se trouve organisée par la Compagnie des arts dans ses locaux de Park Tower, avenue du Pdt Sarkis, près de l’hôpital Rizk. Visite du 8 au 12 mai, marteau (vente) du 13 au 16 mai. Une exposition qui offre de l’insolite décoratif, comme cette lunette astronomique allemande du XIXe siècle, aux côtés de pièces...