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EXPOSITION Les tableaux photographiques de Ralph Hajj à la galerie Agial(photos)

Des compositions colorées foisonnantes de personnages, grouillantes de formes humaines, d’êtres hybrides, d’objets divers, de faune, de flore... Des tableaux, qui évoquent quelque part les peintures de Jérôme Bosch, sont accrochés, jusqu’au 22 août, à la galerie Agial, rue Abdel-Aziz. Signées Ralph Hajj, un photographe libanais vivant au Canada, ces œuvres traitées sur Photoshop expriment essentiellement les préoccupations identitaires de l’artiste. Ecce Homo: autoportraits through the death of identity; The Birth of Identity; The ship of fools, feeding and maintenance... Des tirages (uniques ou en éditions limitées) collés sur toiles, où se mélangent, se superposent, s’interpénètrent, et émergent progressivement au regard des éléments du quotidien, des signes et symboles, des fragments photographiques et de mémoire. Hautement émotionnelles, les constructions photographiques de Ralph Hajj distillent des indices sur un univers singulier fait de nostalgie, d’hypersensibilité, de révolte et de quête des sources. Quête qui se perçoit également dans une autre série d’images, à la composition nettement plus laconique, où le portrait de femme et l’autoportrait, retravaillés, déformés, ou encore jouant sur les flous partiels, dégagent une subtile perplexité. Celle qui ressort des questions que se pose Ralph Hajj: «Suis-je totalement intégré dans le pays où je vis? Dois-je retourner aux racines, au bercail?» Des interrogations existentielles que cet artiste libanais écartelé entre deux cultures «développe» en photos. Z.Z.

Des compositions colorées foisonnantes de personnages, grouillantes de formes humaines, d’êtres hybrides, d’objets divers, de faune, de flore... Des tableaux, qui évoquent quelque part les peintures de Jérôme Bosch, sont accrochés, jusqu’au 22 août, à la galerie Agial, rue Abdel-Aziz. Signées Ralph Hajj, un photographe libanais vivant au Canada, ces œuvres traitées sur Photoshop expriment essentiellement les préoccupations identitaires de l’artiste. Ecce Homo: autoportraits through the death of identity; The Birth of Identity; The ship of fools, feeding and maintenance... Des tirages (uniques ou en éditions limitées) collés sur toiles, où se mélangent, se superposent, s’interpénètrent, et émergent progressivement au regard des éléments du quotidien, des signes et symboles, des fragments photographiques...