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La présidentielle suscite l’intérêt, mais surtout des inquiétudes à l’étranger, estime Albright

Le nombre de visiteurs étrangers à la convention démocrate trahit un intérêt, mais aussi une inquiétude sans précédent dans le monde au sujet de l’élection présidentielle américaine du 2 novembre, a assuré l’ancienne secrétaire d’État Madeleine Albright, qui était le chef de la diplomatie US sous la présidence de Bill Clinton. Mme Albright s’est montrée très sévère sur plusieurs aspects de la politique étrangère du président George W. Bush, notamment sur le Proche-Orient et la Corée du Nord. Attaquant encore plus fort l’Administration actuelle, elle a ajouté qu’il existait « une grande différence d’approche » entre « traiter nos alliés comme des lilliputiens ou les considérer comme des multiplicateurs de (notre) force et des partenaires pour faire face aux plus grandes menaces de notre époque ». La convention attend près de 700 participants de quelque 120 pays, a précisé Kenneth Wollack, président de l’Institut démocratique national (NDI) qui accueille les délégations étrangères à la convention, avec le concours cette année de Mme Albright. Parmi ces représentants étrangers, il faut compter « 105 diplomates en poste à Washington, dix anciens présidents ou Premiers ministres, une dizaine de ministres et leaders parlementaires actuels et quelque 500 responsables politiques », a-t-il précisé.
Le nombre de visiteurs étrangers à la convention démocrate trahit un intérêt, mais aussi une inquiétude sans précédent dans le monde au sujet de l’élection présidentielle américaine du 2 novembre, a assuré l’ancienne secrétaire d’État Madeleine Albright, qui était le chef de la diplomatie US sous la présidence de Bill Clinton. Mme Albright s’est montrée très sévère sur plusieurs aspects de la politique étrangère du président George W. Bush, notamment sur le Proche-Orient et la Corée du Nord. Attaquant encore plus fort l’Administration actuelle, elle a ajouté qu’il existait « une grande différence d’approche » entre « traiter nos alliés comme des lilliputiens ou les considérer comme des multiplicateurs de (notre) force et des partenaires pour faire face aux plus grandes menaces de notre époque...