RÉCEPTION
Pour ses adieux, l’ambassadrice de Belgique
adresse un message d’espoir aux Libanais
(photo)
le 22 juillet 2004 à 00h00
Jusqu’à la dernière minute, Mme Françoise Gustin a parlé avec son cœur aux Libanais. Sa dernière réception à Beyrouth, à la fois à l’occasion de la fête nationale belge et de son départ tout proche (elle est mutée à Genève), a été l’occasion d’adieux émouvants, le Tout-Beyrouth politique, social, culturel et mondain ayant tenu à lui rendre un dernier hommage. Les trois présidents s’étaient même fait représenter, le ministre Mahmoud Hammoud pour Émile Lahoud, le député Bassem Yamout pour Nabih Berry et l’ancien ministre Bassel Fleyhane pour Rafic Hariri. Il y avait aussi des députés, des ministres, des politiciens, des économistes, des hommes d’affaires, des artistes, des ambassadeurs et même une fanfare hors normes qui a joué des airs romantiques avant de se lancer dans les hymnes officiels.
Pour son dernier discours, l’ambassadrice de Belgique a tenu à mettre l’accent sur les signes de changement au cours des quatre dernières années. « Les Libanais ont réussi à préserver leur spécificité malgré la tempête qui a soufflé sur le monde et ils s’occupent bien plus de leur société civile et de leur multiculturalisme. Ils se sont aussi rapprochés de l’Europe, géographiquement (parce que l’Europe s’est agrandie) et sur le plan des idées et de l’économie ». Mme Gustin a même mentionné « l’appel de Beyrouth », qui, pour elle, ouvre de nouveaux horizons d’entente. Jusqu’au bout donc, l’ambassadrice de Belgique aura réussi à toucher les Libanais avec sa douceur, sa clarté et sa sincérité.
Jusqu’à la dernière minute, Mme Françoise Gustin a parlé avec son cœur aux Libanais. Sa dernière réception à Beyrouth, à la fois à l’occasion de la fête nationale belge et de son départ tout proche (elle est mutée à Genève), a été l’occasion d’adieux émouvants, le Tout-Beyrouth politique, social, culturel et mondain ayant tenu à lui rendre un dernier hommage. Les trois présidents s’étaient même fait représenter, le ministre Mahmoud Hammoud pour Émile Lahoud, le député Bassem Yamout pour Nabih Berry et l’ancien ministre Bassel Fleyhane pour Rafic Hariri. Il y avait aussi des députés, des ministres, des politiciens, des économistes, des hommes d’affaires, des artistes, des ambassadeurs et même une fanfare hors normes qui a joué des airs romantiques avant de se lancer dans les hymnes officiels....
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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