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Actualités - Chronologie

Chypre Pour Athènes et Nicosie, le plan Annan reste toujours d’actualité

Le plan du secrétaire général de l’Onu Kofi Annan en vue de la réunification de Chypre reste « la base » pour tout règlement de la situation sur l’île, malgré l’échec du référendum dans la partie grecque, ont estimé hier Athènes et Nicosie. « Bien sûr le plan Annan reste la base », a affirmé le Premier ministre grec Costas Caramanlis après un entretien avec le président chypriote grec Tassos Papadopoulos, en visite de travail dans la capitale grecque. Toutefois, a-t-il insisté, cette solution « devra fournir aux Chypriotes l’indispensable sentiment de sécurité ». M. Annan avait assuré lundi dernier que les efforts de l’Onu pour réunifier l’île étaient terminés pour le moment, après l’échec du référendum sur le plan qu’il avait proposé. Le Premier ministre grec a souligné qu’Athènes restait « attachée, en coopération et en coordination complètes avec la République de Chypre à atteindre le plus rapidement possible un objectif commun : une solution viable et fonctionnelle de la question chypriote sur la base du plan » Annan. « Ce genre de plan reste toujours sur la table. On ne peut pas dire que l’on va oublier le plan Annan et que l’on va faire une nouvelle renégociation du plan », a pour sa part estimé M. Papadopoulos. Le porte-parole du gouvernement grec Theodoros Roussopoulos a par la suite souligné la « nécessité que des améliorations soient apportées dans le plan Annan sur la question des garanties de sécurité ». « Il y a aujourd’hui des efforts en cours pour rendre le plan acceptable par les Chypriotes grecs qui se prononceront le moment venu », a dit pour sa part M. Papadopoulos, qui a souligné qu’il était pour l’heure « impossible de fixer un calendrier ». La visite de M. Papadopoulos visait à mettre en place une stratégie commune avec Athènes face aux nombreuses critiques internationales, notamment de la part de l’Union européenne, après le vote négatif dans la partie grecque de l’île au référendum sur le plan.

Le plan du secrétaire général de l’Onu Kofi Annan en vue de la réunification de Chypre reste « la base » pour tout règlement de la situation sur l’île, malgré l’échec du référendum dans la partie grecque, ont estimé hier Athènes et Nicosie.
« Bien sûr le plan Annan reste la base », a affirmé le Premier ministre grec Costas Caramanlis après un entretien avec le président chypriote grec Tassos Papadopoulos, en visite de travail dans la capitale grecque. Toutefois, a-t-il insisté, cette solution « devra fournir aux Chypriotes l’indispensable sentiment de sécurité ».
M. Annan avait assuré lundi dernier que les efforts de l’Onu pour réunifier l’île étaient terminés pour le moment, après l’échec du référendum sur le plan qu’il avait proposé.
Le Premier ministre grec a souligné...