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Coupe de France : Nantes-Paris-SG, finale avant l’heure

Le déplacement du Paris-SG (L1) à Nantes (L1) est le choc des demi-finales de la Coupe de France de football ce soir tandis que Châteauroux (L2) accueille le même jour Dijon (Nat) pour un duel entre les deux « petits » de cette compétition. Une chose est sûre, la finale opposera un club de l’élite à une formation de niveau inférieur, le 29 mai au Stade de France, pour la quatrième fois sur les six dernières éditions (après Sedan/L2 en 1999, Calais/CFA en 2000 et Amiens/Nat en 2001). Pour Nantes (7e de L1), le match de ce soir est celui du rachat. Les Canaris avaient tout misé sur la finale de la Coupe de la Ligue le 17 avril face à Sochaux (L1) pour empocher un ticket européen après une saison mitigée. Mais une « Panenka » ratée du gardien et capitaine nantais Mickaël Landreau lors de la séance de tirs aux buts a coûté la victoire aux Canaris (1-1 a.p., 5 t.a.b. à 4). Landreau devra au moins réaliser un sans-faute sur sa ligne pour tenter de refermer la blessure. Mais la tension sera sans doute palpable dans les rangs nantais, dans un stade de la Beaujoire qui ne leur pardonnera pas un nouveau faux pas. L’entraîneur parisien Vahid Halilhodzic fait d’ailleurs habilement monter d’un cran la pression sur ses adversaires en lançant : « Nantes joue sa saison sur ce match. » Sans Pauleta Contrairement au FCNA, le PSG, 2e de L1, ne connaît pas le doute, même s’il sera privé de son attaquant Pauleta, retenu en sélection portugaise. « Notre résultat contre Marseille (2-1) est idéal avant d’aller à Nantes. Mais on ne va pas s’enflammer pour autant », tempère d’abord le Parisien Fabrice Fiorèse, avant de se montrer plus ambitieux. « Nous sommes capables de jouer sur les deux tableaux (Coupe et L1), nous sommes préparés pour ça. On a toujours en travers de la gorge ce qui s’est passé en finale l’an dernier (défaite 1-2 contre Auxerre à la dernière minute) », poursuit-il. « D’autant que celui qui gagnera ce match aura de grandes chances de remporter la Coupe ensuite », affirme « coach Vahid ». Les deux autres candidats à la finale font en effet pâle figure, accédant pour la première fois de leur histoire à ce niveau de la compétition. Dijon, 3e de National, est le 5e club de troisième division à accéder aux demi-finales dans l’histoire de la Coupe de France. Les petits poucets bourguignons doivent rêver de marcher sur les pas de Nîmes (alors en National) battu en finale en 1996 (1-2) par Auxerre, mais qui s’était quand même ouvert les portes de la défunte Coupe des Coupes (Auxerre ayant été sacré champion de France, l’AJA avait disputé la Ligue des champions). Une hypothèse encore envisageable cette année (avec à la clé une place en UEFA) pour Dijon ou Châteauroux (10e de L2), en fonction du classement final du PSG, s’il va en finale. Le programme des demi-finales (heures de Beyrouth) : (18h00) : Nantes (L1)-Paris SG (L1) (22h00) : Châteauroux (L2)-Dijon (Nat).

Le déplacement du Paris-SG (L1) à Nantes (L1) est le choc des demi-finales de la Coupe de France de football ce soir tandis que Châteauroux (L2) accueille le même jour Dijon (Nat) pour un duel entre les deux « petits » de cette compétition. Une chose est sûre, la finale opposera un club de l’élite à une formation de niveau inférieur, le 29 mai au Stade de France, pour la quatrième fois sur les six dernières éditions (après Sedan/L2 en 1999, Calais/CFA en 2000 et Amiens/Nat en 2001).
Pour Nantes (7e de L1), le match de ce soir est celui du rachat. Les Canaris avaient tout misé sur la finale de la Coupe de la Ligue le 17 avril face à Sochaux (L1) pour empocher un ticket européen après une saison mitigée. Mais une « Panenka » ratée du gardien et capitaine nantais Mickaël Landreau lors de la séance de tirs aux...