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OFF FESTIVAL Jazz, pop, latino et mariage musical libano-nippon à Jbeil (photo)

Saturday night fever: au port de Jbeil, et toujours dans le cadre du programme Off Festival, soirée électrique autant qu’éclectique. Avec le Satoru Shionoya Unit qui a présenté un spectacle, haut en couleur et en sons, de jazz, de pop et de latino. Première partie slow, romantique à souhait. Puis l’énergie et le rythme qui pointent dans une orchestration de haute technique. Au piano, le compositeur qui a donné son nom au trio, Satoru Shionoya, soutenu par Gin Ogimi à la percussion et par Hiroshi Yoshio à la basse. Ils ont été rejoints par le oudiste Charbel Rouhana, accompagné par le percussionniste Georges Barbar. Et cela donne une musique sans frontières, un dialogue de cultures. Illustré d’ailleurs par un des titres-clés de Satoru: Couronnement de notre langage à tous, entendre la musique. Un rapprochement auquel le public s’est montré particulièrement sensible. Tout autant que la pièce de Rouhana qui a suivi, entraînant le piano japonais dans un climat de «tarab» oriental, vivement applaudi par les 1500 auditeurs présents. Enthousiasmés ensuite par un crépitant duel entre les percussionnistes, le Japonais Ogimi et le Libanais Barbar. Il convient de signaler que cette soirée a été organisée par l’ambassade du Japon, la Japan Foundation et le comité du Festival international de Jbeil. L’ambassadeur était d’ailleurs présent, aux côtés du président de la municipalité de Jbeil, Gino Kallab.

Saturday night fever: au port de Jbeil, et toujours dans le cadre du programme Off Festival, soirée électrique autant qu’éclectique. Avec le Satoru Shionoya Unit qui a présenté un spectacle, haut en couleur et en sons, de jazz, de pop et de latino.
Première partie slow, romantique à souhait. Puis l’énergie et le rythme qui pointent dans une orchestration de haute technique. Au piano, le compositeur qui a donné son nom au trio, Satoru Shionoya, soutenu par Gin Ogimi à la percussion et par Hiroshi Yoshio à la basse. Ils ont été rejoints par le oudiste Charbel Rouhana, accompagné par le percussionniste Georges Barbar. Et cela donne une musique sans frontières, un dialogue de cultures. Illustré d’ailleurs par un des titres-clés de Satoru: Couronnement de notre langage à tous, entendre la musique. Un rapprochement...