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Actualités - Opinion

En gros plan «Dans les champs de bataille»... du cinéma libanais

Contactée avant l’ouverture de la récente Biennale des cinémas arabes, Danielle Arbid nous avait exprimé (de Paris) sa surprise de l’intérêt porté à son film. Un intérêt encore ravivé, et justifié, après le palmarès de la biennale: Dans les champs de bataille, premier long-métrage de Danielle Arbid, a obtenu la plus haute récompense de cette importante manifestation (après avoir été distingué, pour la qualité de son scénario, au Festival de Montpellier). Auparavant, le film avait été sélectionné pour la Quinzaine des réalisateurs, à Cannes 2004. «Un film délicat et juste», a écrit entre autres le journal Le monde, en précisant: «C’est bien toute la tragédie libanaise qui sourd de ce film, œuvre d’une véritable cinéaste». Maintenant, il reste à faire le plus difficile: montrer le film ici, au Liban. Rude tâche, en vérité. Trouver un distributeur sur le «champ de bataille» du cinéma au Liban: entre la surproduction américaine (blockbusters et produits de série), quelques films français hasardeux et (occasionnellement) des films égyptiens, aménager une sortie. Bon vent à Danielle Arbid! Goux-PELLETAN

Contactée avant l’ouverture de la récente Biennale des cinémas arabes, Danielle Arbid nous avait exprimé (de Paris) sa surprise de l’intérêt porté à son film. Un intérêt encore ravivé, et justifié, après le palmarès de la biennale: Dans les champs de bataille, premier long-métrage de Danielle Arbid, a obtenu la plus haute récompense de cette importante manifestation (après avoir été distingué, pour la qualité de son scénario, au Festival de Montpellier). Auparavant, le film avait été sélectionné pour la Quinzaine des réalisateurs, à Cannes 2004. «Un film délicat et juste», a écrit entre autres le journal Le monde, en précisant: «C’est bien toute la tragédie libanaise qui sourd de ce film, œuvre d’une véritable cinéaste».
Maintenant, il reste à faire le plus difficile: montrer le film...