D’aucuns affirment volontiers que « tout » est politique. Il se peut. Ce qu’il y a de certain, c’est que la chose politique est de plus en plus présente dans le cinéma d’aujourd’hui. Rien d’étonnant à cela, le septième art se devant d’être (aussi) un reflet de nos préoccupations, de nos obsessions, de nos doutes comme de nos espoirs. Exemple actuel très démonstratif: The Day After Tomorrow, de Roland Emmerich, film qui fonctionne comme une alerte aux dangers menaçant l’environnement (message politique que continue d’ignorer le président Bush). Plus direct encore, le tract antiguerre d’Irak qu’a filmé Michael Moore, sous le titre Fahrenheit 9/11 [1]. La politique «officielle» américaine y est tellement dénoncée, malmenée, que la Maison-Blanche s’est démenée pour tenter d’arrêter la...
Actualités - Opinion
En gros plan Caméras politiques
Par GOUX PELLETAN Jean Pierre, le 08 juillet 2004 à 00h00
D’aucuns affirment volontiers que « tout » est politique. Il se peut. Ce qu’il y a de certain, c’est que la chose politique est de plus en plus présente dans le cinéma d’aujourd’hui. Rien d’étonnant à cela, le septième art se devant d’être (aussi) un reflet de nos préoccupations, de nos obsessions, de nos doutes comme de nos espoirs. Exemple actuel très démonstratif: The Day After Tomorrow, de Roland Emmerich, film qui fonctionne comme une alerte aux dangers menaçant l’environnement (message politique que continue d’ignorer le président Bush). Plus direct encore, le tract antiguerre d’Irak qu’a filmé Michael Moore, sous le titre Fahrenheit 9/11 [1]. La politique «officielle» américaine y est tellement dénoncée, malmenée, que la Maison-Blanche s’est démenée pour tenter d’arrêter la...


Le Pentagone aurait dissimulé des informations sur des dizaines de soldats US blessés dans les frappes iraniennes en Jordanie