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Actualités - Chronologie

Un grand absent, le ministère de l’Éducation nationale

Sur les 56 départements étatiques sollicités par le ministère du Développement afin de déterminer le nombre des fonctionnaires surnuméraires, 35 seulement ont répondu. Le grand absent a été le ministère de l’Éducation nationale, qui a complètement ignoré la lettre que M. Karim Pakradouni lui a adressée. Et pourtant, compte tenu des anomalies invraisemblables répertoriées par l’Inspection centrale dans son rapport pour 2003, c’est là où la réforme doit commencer. Les chiffres rapportés par l’Inspection dans son rapport, publié mercredi par notre confrère an-Nahar, sont affolants. À titre d’exemple : les enseignants sont tellement nombreux (9 979 enseignants rien que dans le cycle secondaire, répartis sur 228 écoles) qu’il y en a un pour chaque 9 élèves. Au lieu d’assurer 20 heures de cours par semaine, ils en assurent entre 5, 7, 14 et 48, suivant les régions où ils se trouvent. Les programmes scolaires n’ont pas été achevés. Les départements qui ont répondu au ministère de la Réforme administrative sont les suivants : la Cour des comptes, le Conseil de la fonction publique, l’Inspection centrale, le Conseil de discipline, la Direction des statistiques, les ministères de la Justice, de l’Intérieur – Défense civile et direction générale des administrations et des conseils locaux –, des Affaires étrangères, des Finances – direction générale des affaires foncières –, de la Santé, de la Défense (insuffisance du nombre des fonctionnaires civils), de l’Environnement, de l’Agriculture, de l’Économie – direction générale de l’économie et du commerce –, du Travail, le mohafazat de Beyrouth, les Offices des eaux de la Békaa et du Liban-Nord, l’Office d’exploitation du port de Tripoli, la Direction de la régie et du tombac, Ogero, le Conseil national des recherches scientifiques, l’Office d’exploitation du port de Saïda, l’Office national des eaux du Litani, l’Office public des marchés de consommation, l’Office national de l’emploi, le Conservatoire, le Bureau des recherches scientifiques agricoles, l’Électricité du Liban (insuffisance du nombre de techniciens), le Centre pédagogique des recherches et du développement, la Caisse des déplacés, Idal, la Mutuelle des fonctionnaires de l’État et le Plan Vert.
Sur les 56 départements étatiques sollicités par le ministère du Développement afin de déterminer le nombre des fonctionnaires surnuméraires, 35 seulement ont répondu. Le grand absent a été le ministère de l’Éducation nationale, qui a complètement ignoré la lettre que M. Karim Pakradouni lui a adressée. Et pourtant, compte tenu des anomalies invraisemblables répertoriées par l’Inspection centrale dans son rapport pour 2003, c’est là où la réforme doit commencer. Les chiffres rapportés par l’Inspection dans son rapport, publié mercredi par notre confrère an-Nahar, sont affolants. À titre d’exemple : les enseignants sont tellement nombreux (9 979 enseignants rien que dans le cycle secondaire, répartis sur 228 écoles) qu’il y en a un pour chaque 9 élèves. Au lieu d’assurer 20 heures de cours par...