Bremer reconnaît être délivré d’un lourd fardeau après son départ
le 01 juillet 2004 à 00h00
L’ancien administrateur américain en Irak, Paul Bremer, a reconnu hier être délivré d’« un lourd fardeau » après son départ de Bagdad, mais a souligné que son principal regret était de ne pas avoir réussi à mieux assurer la sécurité dans le pays.
En revanche, sa plus grande joie a été « la signature en mars de la Constitution provisoire », avec l’engagement de défendre les droits des individus et la liberté de chacun, a-t-il dit depuis la pelouse de la Maison-Blanche, deux jours après avoir quitté l’Irak à la suite du transfert des pouvoirs aux Irakiens.
Concernant Saddam Hussein, M. Bremer a estimé que sa remise mercredi sous le contrôle des Irakiens représentait « un grand jour » pour ces derniers. « Il aura droit à la justice que lui-même (Saddam) a refusé à son propre peuple », a-t-il ajouté, soulignant être totalement confiant dans la capacité des Irakiens à le juger.
À propos de la passation des pouvoirs qui s’est déroulée en catimini lundi, deux jours avant le calendrier prévu, M. Bremer a souligné qu’il n’avait jamais été question d’une cérémonie en grande pompe.
L’ancien administrateur américain en Irak, Paul Bremer, a reconnu hier être délivré d’« un lourd fardeau » après son départ de Bagdad, mais a souligné que son principal regret était de ne pas avoir réussi à mieux assurer la sécurité dans le pays.
En revanche, sa plus grande joie a été « la signature en mars de la Constitution provisoire », avec l’engagement de défendre les droits des individus et la liberté de chacun, a-t-il dit depuis la pelouse de la Maison-Blanche, deux jours après avoir quitté l’Irak à la suite du transfert des pouvoirs aux Irakiens.
Concernant Saddam Hussein, M. Bremer a estimé que sa remise mercredi sous le contrôle des Irakiens représentait « un grand jour » pour ces derniers. « Il aura droit à la justice que lui-même (Saddam) a refusé à son propre peuple », a-t-il...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.