La trentaine d’équipages participant à la 7e transat Lorient/Saint-Barth s’est élancée de Lorient hier pour une course à la voile en double sur monocoques, longue de 3 800 miles qui va conduire les marins jusqu’à Saint-Barthélémy (archipel de la Guadeloupe), via Madère.
Les monocoques Figaro-Bénéteau II, tous identiques, sont partis vers 14h00 avec un vent d’ouest de 15 nœuds, une mer creusée et un temps gris. Le départ, initialement prévu samedi, avait été repoussé à mercredi en raison de mauvaises conditions météorologiques.
Seuls 30 des 31 équipages inscrits ont néanmoins pu prendre la route des Antilles, le Charente-Maritime de Gérald Véniard et Yannick Bestaven ayant heurté un rocher près du port de Lorient juste avant le départ. Safran cassé et quille abîmée, il était en réparation en fin d’après-midi et sa participation demeurait incertaine.
Le tandem Éric Drouglazet-Marc Thiercelin, sur Triskel-Brokerline, a de son côté viré en tête à la première bouée, placée au large de l’île de Groix, à quelques encablures du départ. Il devançait le Thalès de Jean-Luc Nélias et Erwan Tabarly, qui figure parmi les navigateurs de renom à s’être embarqués dans cette transatlantique.
Bertrand de Broc, célébrité de la course au large, revient ainsi une nouvelle fois sur le circuit Figaro-Bénéteau, après avoir pris à deux reprises la 2e place de cette épreuve. Il est associé à Rodolphe Jacq, vainqueur de la dernière édition de la course en 2002, en duo avec Hervé Laurent.
Florence Arthaud, concurrente fidèle de la Lorient/Saint-Barth après sa victoire en 1990 sur la Route du Rhum, est une nouvelle fois départ. Elle est épaulée par Lionel Péan.
Les quatre derniers vainqueurs en date de la Solitaire du Figaro se sont également alignés au départ : Pascal Bidégorry, Éric Drouglazet, Kito de Pavant et, surtout, Armel le Cléac’h, vainqueur pour 13 petites secondes de la dernière Solitaire devant Alain Gautier.
Le Cléac’h, surnommé Le Chacal, n’a trouvé un sponsor (SCE) qu’à une dizaine de jours du départ.
L’arrivée des concurrents à Saint-Barthélémy est attendue par les organisateurs autour du 12 mai. Une escale prévue à Madère a été supprimée au vu du retard pris sur le calendrier initial et les monocoques ne devraient qu’effleurer l’archipel portugais dimanche ou lundi, pour un simple pointage.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats La trentaine d’équipages participant à la 7e transat Lorient/Saint-Barth s’est élancée de Lorient hier pour une course à la voile en double sur monocoques, longue de 3 800 miles qui va conduire les marins jusqu’à Saint-Barthélémy (archipel de la Guadeloupe), via Madère.
Les monocoques Figaro-Bénéteau II, tous identiques, sont partis vers 14h00 avec un vent d’ouest de 15 nœuds, une mer creusée et un temps gris. Le départ, initialement prévu samedi, avait été repoussé à mercredi en raison de mauvaises conditions météorologiques.
Seuls 30 des 31 équipages inscrits ont néanmoins pu prendre la route des Antilles, le Charente-Maritime de Gérald Véniard et Yannick Bestaven ayant heurté un rocher près du port de Lorient juste avant le départ. Safran cassé et quille abîmée, il était en réparation en fin...