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Actualités - Chronologie

Côte d’Ivoire Début théorique et symbolique du déploiement des Casques bleus

L’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) a officiellement débuté hier avec le passage sous Casque bleu des 1 300 soldats ouest-africains déjà déployés dans le pays, dix jours après une nouvelle flambée de violence à Abidjan qui a fragilisé le processus de paix. Le Conseil de sécurité de l’Onu avait décidé, le 27 février dernier, de déployer dans le pays, coupé en deux depuis le déclenchement d’une rébellion armée en septembre 2002, une force de maintien de la paix de 6 240 hommes dotés d’une autorisation de recours à la force. Mais « cette date est aussi théorique que symbolique », relève un responsable de l’Onu à Abidjan, soulignant que seuls quelques dizaines d’officiers onusiens sont pour l’instant à pied d’œuvre. En attendant l’arrivée des autres contingents (Bangladesh, Maroc, Pakistan, et Ukraine notamment), qui devrait s’échelonner jusqu’en juillet 2004 selon la résolution 1528 du Conseil de sécurité, la présence de l’ONUCI est assurée par les soldats de la MICECI, la Mission de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), déployée depuis début 2003 en Côte d’Ivoire. Chargés, aux côtés de 4 000 soldats français de l’opération Licorne, de surveiller le cessez-le-feu conclu entre forces loyalistes et ex-rebelles qui ont pris les armes contre le président Laurent Gbagbo, le gros des troupes de la MICECI est jusqu’à présent déployé le long d’une « zone de confiance » démilitarisée, qui coupe la Côte d’Ivoire d’est en ouest, pour séparer les ex-belligérants.
L’Opération des Nations unies en Côte d’Ivoire (ONUCI) a officiellement débuté hier avec le passage sous Casque bleu des 1 300 soldats ouest-africains déjà déployés dans le pays, dix jours après une nouvelle flambée de violence à Abidjan qui a fragilisé le processus de paix. Le Conseil de sécurité de l’Onu avait décidé, le 27 février dernier, de déployer dans le pays, coupé en deux depuis le déclenchement d’une rébellion armée en septembre 2002, une force de maintien de la paix de 6 240 hommes dotés d’une autorisation de recours à la force. Mais « cette date est aussi théorique que symbolique », relève un responsable de l’Onu à Abidjan, soulignant que seuls quelques dizaines d’officiers onusiens sont pour l’instant à pied d’œuvre. En attendant l’arrivée des autres contingents...