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Actualités - Chronologie

L’Arabie saoudite a un sérieux problème avec le terrorisme, affirme l’Onu

Le chef de la commission de l’Onu en charge des sanctions contre el-Qaëda a déclaré hier que l’Arabie saoudite avait un « sérieux » problème avec le terrorisme mais qu’elle avait déployé de gros efforts pour s’en débarrasser. « Ils s’attaquent à une chose à laquelle ils ne s’attaquaient pas au début », a souligné Heraldo Munoz, ambassadeur chilien à l’Onu et chef de cette commission chargée également des sanctions contre les talibans, qui étaient au pouvoir en Afghanistan avant fin 2001. Les Saoudiens « font un travail difficile (...). Ils ont compris qu’il y avait un sérieux problème avec le terrorisme et el-Qaëda », a déclaré M. Munoz à la presse. Le royaume saoudien est engagé dans une traque d’extrémistes présumés, qui a donné lieu à des centaines d’arrestations ainsi qu’à de multiples affrontements armés, parfois mortels, entre suspects et forces de sécurité. Le mois dernier, le Conseil de sécurité de l’Onu a adopté une résolution donnant jusqu’à fin mars aux États membres pour qu’ils présentent leurs rapports sur leurs mesures de renforcement des sanctions contre el-Qaëda et les talibans. Près de 100 pays, soit la moitié des membres des Nations unies, se sont jusqu’à présent abstenus de présenter ces mesures. D’autre part, la télévision satellitaire du Qatar, al-Jazira, a rejeté hier des propos de l’adjoint au chef des services de renseignements saoudiens, Abdel Aziz ben Bandar ben Abdel Aziz, qui a accusé la chaîne d’inciter au terrorisme. « Je refuse l’allégation selon laquelle al-Jazira incite au terrorisme », a rétorqué le porte-parole de la chaîne Jihad Ballout. « Bon nombre de médias arabes et étrangers ont diffusé la cassette en question avant nous. Pourquoi donc viser uniquement al-Jazira ? » a demandé M. Ballout, estimant que la chaîne qatariote « travaille avec professionnalisme ».
Le chef de la commission de l’Onu en charge des sanctions contre el-Qaëda a déclaré hier que l’Arabie saoudite avait un « sérieux » problème avec le terrorisme mais qu’elle avait déployé de gros efforts pour s’en débarrasser.
« Ils s’attaquent à une chose à laquelle ils ne s’attaquaient pas au début », a souligné Heraldo Munoz, ambassadeur chilien à l’Onu et chef de cette commission chargée également des sanctions contre les talibans, qui étaient au pouvoir en Afghanistan avant fin 2001.
Les Saoudiens « font un travail difficile (...). Ils ont compris qu’il y avait un sérieux problème avec le terrorisme et el-Qaëda », a déclaré M. Munoz à la presse. Le royaume saoudien est engagé dans une traque d’extrémistes présumés, qui a donné lieu à des centaines d’arrestations ainsi qu’à de...