Mère primordiale, L’offrande au soleil, L’âme sœur, Le petit prince et la mort, Sang soleil... Des titres expressifs pour des peintures chargées de mysticisme. Jana Eid, peintre autodidacte, ancienne journaliste, a en effet tout abandonné pour entrer en art comme d’autres entrent en religion. Les toiles qu’elle expose, jusqu’au 31 janvier, à la galerie Agial (rue Abdel-Aziz, Ras-Beyrouth) en témoignent. À dominante jaune-orangé, «les couleurs de la lumière», dit-elle, «matérialisent», à travers des figures très éthérées, des «instants de pure connaissance».
Devant son chevalet, l’artiste, qui avoue peindre en état de transe, se laisse mener par le bout... de son pinceau vers «une autre réalité». Cela donne des œuvres complexes, certaines plus abouties que d’autres, construites à partir d’un dessin très primaire qui n’est que le fondement d’une explosion de couleurs chaudes, lumineuses et harmonieuses, obtenues avec des pigments uniquement naturels.
La recherche spirituelle de Jana Eid est une quête en couleurs, «et même une déclaration d’amour à la couleur». Couleur de la vie, de l’univers, des dimensions immatérielles, des paysages intérieurs, de l’harmonie avec le divin, de la méditation.... Étalée en larges plages de tonalités qui s’harmonisent entre elles, traitée en camaïeu, ou même en monochromie apparente, cette couleur que l’artiste «cueille» l’entraîne «dans une danse frénétique qui unit mon corps, mon âme et mon esprit, fait œuvre d’alchimiste: elle transforme la douleur en espoir, paix et foi dans la vie». Des peintures chargées d’un intense contenu émotionnel. À appréhender avec empathie.
Z.Z.
Mère primordiale, L’offrande au soleil, L’âme sœur, Le petit prince et la mort, Sang soleil... Des titres expressifs pour des peintures chargées de mysticisme. Jana Eid, peintre autodidacte, ancienne journaliste, a en effet tout abandonné pour entrer en art comme d’autres entrent en religion. Les toiles qu’elle expose, jusqu’au 31 janvier, à la galerie Agial (rue Abdel-Aziz, Ras-Beyrouth) en témoignent. À dominante jaune-orangé, «les couleurs de la lumière», dit-elle, «matérialisent», à travers des figures très éthérées, des «instants de pure connaissance».
Devant son chevalet, l’artiste, qui avoue peindre en état de transe, se laisse mener par le bout... de son pinceau vers «une autre réalité». Cela donne des œuvres complexes, certaines plus abouties que d’autres, construites à partir d’un...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.