THÉÂTRE
«Fragments», mis en scène
par Nagy Souraty, à la LAU
le 10 janvier 2004 à 00h00
À l’affiche du théâtre Gulbenkian, ce week-end puis du 15 au 18 janvier, à 20h30, une création théâtrale collective, mise en scène par Nagy Souraty.
Intitulée Fragments, cette œuvre est inspirée de textes écrits par Etel Adnan, Nasri el-Sayegh, David Rudkin, Mohammed Kacimi, Walid Mouaness et Michel Azama. La pièce est considérée comme une représentation expérimentale. Elle n’est ni basée sur un texte spécifique ni ne possède de trame dramatique.
« Notre point de départ a été l’exploration d’un certain nombre d’idées : l’eau, la survie, les loups, les rêves, la peur, la douleur… Les textes sont venus plus tard, dans le processus de création », indique le metteur en scène.
Concernant le titre de la pièce, il précise : « Tout au long de notre travail, nous n’avons fait face qu’à des fragments, ces fragments d’humanité, des fragments d’animaux, des fragments d’eau, des fragments de corps humains, des fragments de rêves. Comme si ce travail nous reflétait. »
Souraty souligne par ailleurs que Fragments ne reflète que des questions, ne fait que poser les problèmes et que la pièce ne cherche pas à trouver de réponses ni de solutions.
Billets à 5 000 et 10 000 LL. Au guichet du théâtre Gulbenkian. Tél. : 01/786464 ou 03/791314, ext. 1 172.
« Solo », de Hicham Jaber, au Monnot
Du 14 au 18 janvier, à 20h30, le théâtre Monnot reprend le succès de Hicham Jaber, Solo, qui était à l’affiche du Madina en juin 2003.
Auteur, metteur en scène et unique acteur de la pièce, le jeune Jaber raconte l’histoire d’un jeune homme paumé, au faciès aussi gai que celui de Droopy.
Laissant les tabous aux vestiaires, il vide son sac et règle ses comptes avec sa mère. Une mère castratrice, qui combat violemment toute tentative d’indépendance amorcée par ses rejetons. Telle une cocotte-minute, le personnage sans nom expulse tout une vie d’humiliations.
L’histoire est dramatique mais le rire n’est jamais absent. Le discours est trempé d’une férocité mordante. Avec, en prime, la performance d’un acteur au talent confirmé qui joue désormais dans la cour des grands.
Billets à 25 000, 15 000 et 10 000 LL (étudiants). Réservations : tél. : 01/202422 – 01/320762.
À l’affiche du théâtre Gulbenkian, ce week-end puis du 15 au 18 janvier, à 20h30, une création théâtrale collective, mise en scène par Nagy Souraty.
Intitulée Fragments, cette œuvre est inspirée de textes écrits par Etel Adnan, Nasri el-Sayegh, David Rudkin, Mohammed Kacimi, Walid Mouaness et Michel Azama. La pièce est considérée comme une représentation expérimentale. Elle n’est ni basée sur un texte spécifique ni ne possède de trame dramatique.
« Notre point de départ a été l’exploration d’un certain nombre d’idées : l’eau, la survie, les loups, les rêves, la peur, la douleur… Les textes sont venus plus tard, dans le processus de création », indique le metteur en scène.
Concernant le titre de la pièce, il précise : « Tout au long de notre travail, nous n’avons fait face qu’à des...
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