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Actualités - Chronologie

NOUVEAUTÉS EN LIBRAIRIE « Mémoires », de Farah Pahlavi (éditions XO)

Pour la première fois depuis la mort de son mari, il y a plus de vingt ans, l’épouse du dernier roi d’Iran rompt le silence. Dans ses Mémoires, publiés récemment en France aux éditions XO, elle fait part d’une expérience de vie tragique. Elle raconte sa trajectoire depuis que, étudiante en architecture à Paris, elle se retrouve subitement, à l’âge de 19 ans, épouse du shah d’Iran. Elle relate ensuite sa vie dorée dans les palais, et les méandres de la vie d’exilée. Toutefois, elle réussit à transcender tout cela en se plaçant le plus honnêtement possible du côté des faits sans essayer d’apitoyer. Elle s’épanche avec beaucoup de classe. Ce qui distingue le plus le livre de Farah Diba est qu’il n’est empreint d’aucun sentiment d’amertume. L’ex-impératrice d’Iran a essayé d’éclaircir de nombreux points concernant le règne de son mari. Toutefois, elle a rejeté la responsabilité de certains abus de pouvoir sur le cercle de responsables qui entourait le shah et cela dans la tradition d’épouses d’anciens leaders qui s’insurgent, après le décès de leurs maris, contre les cercles du pouvoir qui les entouraient. Elle souligne également que le shah Mohammad Pahlavi, malade du cancer, avait été accueilli au Caire par Sadate bien que le traitement dont il avait besoin ne fusse pas disponible en Égypte. Par ailleurs, la France et la Grande-Bretagne avaient refusé de lui accorder un visa. Il a eu donc recours aux États-Unis. Carter avait, après un temps d’hésitation, accordé un visa de 3 mois uniquement au shah et ce, pour des raisons « humaines ». Aujourd’hui, telle Scarlett O’Hara, elle conclut le récit de ses rêves et cauchemars en se disant : demain est un autre jour.
Pour la première fois depuis la mort de son mari, il y a plus de vingt ans, l’épouse du dernier roi d’Iran rompt le silence. Dans ses Mémoires, publiés récemment en France aux éditions XO, elle fait part d’une expérience de vie tragique. Elle raconte sa trajectoire depuis que, étudiante en architecture à Paris, elle se retrouve subitement, à l’âge de 19 ans, épouse du shah d’Iran. Elle relate ensuite sa vie dorée dans les palais, et les méandres de la vie d’exilée. Toutefois, elle réussit à transcender tout cela en se plaçant le plus honnêtement possible du côté des faits sans essayer d’apitoyer. Elle s’épanche avec beaucoup de classe. Ce qui distingue le plus le livre de Farah Diba est qu’il n’est empreint d’aucun sentiment d’amertume. L’ex-impératrice d’Iran a essayé d’éclaircir de...