Samaha appuie le refus de Sfeir d’un amendement de la Constitution
le 29 novembre 2003 à 00h00
Le ministre de l’Information, Michel Samaha, a estimé hier, au sujet de l’échéance présidentielle, que « rien n’a encore été décidé », assurant que toute personne qui se risquerait à s’y prononcer en l’état serait « dans l’erreur ». Ajoutant que personne « n’a le droit d’évoquer les questions de reconduction ou de renouvellement d’une manière qui ne soit pas constitutionnelle et officielle ». Cela n’a pas empêché le ministre de l’Information d’estimer que les candidats à la présidentielle de 2004 se doivent « de rendre publics leurs programmes respectifs un an avant l’échéance, afin qu’on puisse les étudier ». Il en a profité pour appuyer la position prise par le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, qui s’était prononcé contre le principe de tout amendement de la Constitution. Au sujet d’un éventuel changement gouvernemental, Michel Samaha a estimé que les circonstances actuelles ne sont pas favorables au cabinet en place. « Il est nécessaire de redynamiser le travail gouvernemental et de répondre aux besoins des citoyens », a-t-il dit, soulignant qu’il n’y avait pas de crise du pouvoir, mais bien « au niveau de la culture démocratique et de la pratique au sein des institutions ; une crise de compréhension de notre Constitution ». Enfin, il a affirmé que le Liban ferait face « à toute tentative visant à dynamiter la concomitance des volets » libanais et syrien.
Le ministre de l’Information, Michel Samaha, a estimé hier, au sujet de l’échéance présidentielle, que « rien n’a encore été décidé », assurant que toute personne qui se risquerait à s’y prononcer en l’état serait « dans l’erreur ». Ajoutant que personne « n’a le droit d’évoquer les questions de reconduction ou de renouvellement d’une manière qui ne soit pas constitutionnelle et officielle ». Cela n’a pas empêché le ministre de l’Information d’estimer que les candidats à la présidentielle de 2004 se doivent « de rendre publics leurs programmes respectifs un an avant l’échéance, afin qu’on puisse les étudier ». Il en a profité pour appuyer la position prise par le patriarche maronite, Mgr Nasrallah Sfeir, qui s’était prononcé contre le principe de tout amendement de la...
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