Rechercher
Rechercher

Actualités

Deuxième cas d’ESB aux États-Unis : Ottawa se veut rassurant

Un deuxième cas de vache folle en Amérique du Nord n’est « pas une surprise », a déclaré le ministre canadien de l’Agriculture Bob Speller, pour qui les autorités américaines n’ont pas de raison de retarder la levée de leur embargo sur certaines importations de bœuf canadien. Le groupe d’experts internationaux, venus valider cet été les résultats de l’enquête des Canadiens sur leur propre cas de vache folle, « avait indiqué qu’un ou deux autres cas pourraient être trouvés, compte tenu de l’intégration des industries bovines canadiennes et américaines », a souligné le ministre. Les autorités canadiennes n’ont guère apprécié le fait que leurs collègues américains aient annoncé samedi dernier que la bête infectée découverte dans l’État de Washington avait été probablement importée de l’Alberta, dans l’Ouest canadien. Le seul cas d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) détecté au Canada avait été découvert dans cette riche province agricole, poussant une trentaine de pays, dont les États-Unis, à décréter en mai un embargo sur le bœuf canadien.
Un deuxième cas de vache folle en Amérique du Nord n’est « pas une surprise », a déclaré le ministre canadien de l’Agriculture Bob Speller, pour qui les autorités américaines n’ont pas de raison de retarder la levée de leur embargo sur certaines importations de bœuf canadien. Le groupe d’experts internationaux, venus valider cet été les résultats de l’enquête des Canadiens sur leur propre cas de vache folle, « avait indiqué qu’un ou deux autres cas pourraient être trouvés, compte tenu de l’intégration des industries bovines canadiennes et américaines », a souligné le ministre. Les autorités canadiennes n’ont guère apprécié le fait que leurs collègues américains aient annoncé samedi dernier que la bête infectée découverte dans l’État de Washington avait été probablement importée de...